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dimanche 15 octobre 2017

Nouveauté : Deborah Lipstadt et l’Holocauste – Germar Rudolf


Deborah Lipstadt et l’Holocauste – Germar Rudolf
ou La Faillite d’une historienne militante

Figure de proue de l’exterminationnisme aux États-Unis et de la communauté juive américaine, Deborah Lipstadt n’a pourtant d’une « historienne » authentique que le nom, en récompense de son discours toujours convenu et conformiste. C’est ce qu’illustre ici, en donnant une leçon de probité intellectuelle, Germar Rudolf, avec à l’appui plusieurs centaines de références, employées à bon escient mais jamais sollicitées. Il ressort de cette analyse au scalpel d’un livre de D. Lipstadt réédité en 2016 et qui prétend en finir avec les « négateurs de l’Holocauste », que cette « historienne » ignore tout des principes et des méthodes d’une vraie science, ainsi que des règles élémentaires de la recherche académique. D. Lipstadt cite trop rarement des sources primaires et trop souvent des sources de troisième main, ne sait pas traduire les auteurs étrangers dont elle parle, surinterprète les données existantes quand elle ne les sort pas de leur contexte légitime. C’est une ennemie de la vérité qui ne conçoit l’histoire que dans une perspective ultra-partisane et toujours militante. Grâce à Germar Rudolf, la démonstration est faite et l’hésitation n’est plus de mise : chez D. Lipstadt, zélatrice du discours officiel sur l’Holocauste, tout ou presque est à jeter !
2017, 264 pages.

20 € + 4€ de port à commander par courrier à 

CALD BP 92733 21027 Dijon Cedex

ou en ligne sur la Boutique Nationaliste  ici

Le terrorisme et le scandale des armées secrètes de l’OTAN (vidéo)

On sait aujourd’hui, 20 ou 30 ans après, que des actes terroristes ont été commis ou commandités par les services secrets de l’OTAN, et en particulier la CIA, dans divers pays européens au cours des années 1950 à 1990. C’est ce que relate cette vidéo.
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Allemagne : la célèbre « grand-mère révisionniste » Ursula Haverbeck, 88 ans, emprisonnée !


Ursula Haverbeck, née le 11 novembre 1928 (88 ans), est une militante révisionniste allemande, ancienne membre du Parti écologiste-démocrate jusqu’à son éviction en 1989. Elle a été une des fondatrices de la Société pour la réhabilitation des personnes persécutées pour leur réfutation de l’holocauste dans les années 2000. Elle est depuis dans le viseur de la « police juive de la pensée », bras armée du judaïsme politique chargé de maintenir la vérité sous le boisseau. Elle cumule ainsi un nombre impressionnant de procès et condamnation pour le simple fait d’avoir fait usage de sa liberté d’opinion et d’expression.

Ursula Haverbeck a ainsi écrit une lettre au maire de Detmold, une ville dans le nord de l’Allemagne, dans laquelle elle a fait référence à Auschwitz comme étant un « mensonge » et affirmé que le camp de concentration n’était pas un camp d’extermination, mais un camp de travail. Ursula Haverbeck a nié que les nazis avaient gazé les juifs à mort, affirmant que cela n’était « pas historiquement prouvé ». « L’Holocauste est le plus grand et plus durable mensonge de l’histoire », a-t-elle également déclaré lors d’une interview télévisée relative au procès de l’ancien garde SS Oskar Groening.



En juin 2015, Ursula Haverbeck est mise en examen pour avoir déclaré que le génocide des juifs par les nazis était le « plus gros mensonge » de l’histoire. Le 12 novembre 2015, elle est condamnée à 10 mois de prison pour « incitation à la haine » par un tribunal de Hambourg. Ayant perdu l’appel par lequel elle contestait cette condamnation et cette peine, elle a été emprisonnée fin août pour ce délit d’opinion !

Comme si cela ne suffisait pas, le 29 août dernier Ursula Haverbeck a également été condamnée à 2 ans de prison ferme, qui s’ajoute à la peine qu’elle vient de commencer à purger, pour incitation à la haine, sédition et rébellion mais en réalité en raison de sa réfutation de l’holocauste parue dans un journal allemand local, La Voix du Reich.

Liberté pour Ursula Haverbeck !




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Bernard Lugan : Pourquoi le CRAN ne demande-t-il pas de débaptiser les écoles, collèges, lycées et rues Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot ?


 
Bernard Lugan réplique au CRAN dont le président Louis-Georges Tin risque de se décomposer à la lecture de cet article...


Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra-confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste).
Également celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (? ??). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, cinquième contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.
La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».
Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot… pour commencer.
La liste est en effet longue de ces personnalités constituant le panthéon de nos gloires républicaines et laïques, de ces figures montrées en exemple de la défense des droits de l’homme, de la tolérance, de la fraternité universelle et qui, en réalité, seraient d’horribles racistes-colonialistes dont les propos abjects font penser aux plus sombres heures de notre passé colonial-esclavagiste. Que l’on en juge :
Victor Hugo, qui a donné son nom à 2 555 rues et avenues de France, juste derrière Louis Pasteur, ce chantre de la liberté, n’hésita pas à afficher un détestable mépris à l’égard des Africains auxquels il alla jusqu‘à contester l’appartenance au genre humain :
« L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie même a son histoire qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(…) Le Blanc a fait du Noir un homme (…) Emparez-vous de cette terre. Prenez-là. À qui ? à personne. »
Concernant la conquête coloniale, cette forme moderne de l’esclavage selon le CRAN, Jean Jaurès dont 2 215 voies, rues, boulevards ou avenues portent le nom considérait que :
« La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (…) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain »
Léon Blum et Édouard Herriot ne sont pas dans le « top 10 » des noms de rues et voies, ce qui est heureux, même si des centaines d’écoles, collèges, lycées, maisons de la culture, portent encore leurs noms. Leurs cas sont en effet encore plus graves que ceux de Victor Hugo et de Jean Jaurès. Celui de Léon Blum est même emblématique. Cet internationaliste aux mains pures, ce défenseur de Dreyfus, cet indéfectible soutien des « républicains » espagnols devenu éminente personnalité du Front populaire, compterait en effet, aux côtés d’Arthur de Gobineau, de Vachet de la Pouge et même du taxinomiste racial George Montandon, parmi les théoriciens (horresco referens !) de l’inégalité des races puisque, cause aggravante, ce fut devant les députés qu’il osa déclarer, l’hémicycle en frémit encore, que :
« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».
Toujours devant les députés, Édouard Herriot, cette icône de la fraternité laïque, ce chantre de la tolérance républicaine si chère aux Lyonnais, ce frère de tous les humains, ce croisé du suffrage universel, n’a, quant à lui, pas craint d’oser dire que :
« Si nous donnions le droit de vote aux peuples de l’Empire, la France deviendrait la colonie de ses colonies ».
Alors, oui, amplifions le grand mouvement de nettoyage de l’histoire de France lancé par le CRAN, qui n’en manque décidément pas, et établissons au plus vite des listes de personnalités qui ne méritent plus d’être respectées. Au nom de l’antiracisme et de l’amour du genre humain, épurons ! Épurons ! Épurons ! Et que revienne le temps béni des Fouquier Tinville, Carrier ou Collot d’Herbois…
Bernard Lugan
le 17 septembre 2017
 

L’indiscutable efficacité des clôtures anti-migrants aux frontières de la Hongrie .


 

La Hongrie annonce avoir réduit l’immigration clandestine de plus de 99% depuis l’installation de clôtures frontalières renforcées destinées à stopper l’intrusion des immigrés illégaux sur son territoire.
Dans un discours prononcé à l’occasion du deuxième anniversaire de la construction de ce mur séparant la frontière de la Hongrie avec la Serbie – qui est aussi une frontière extérieure pour l’Union européenne – le conseiller principal à la sécurité du Premier ministre Viktor Orbán, György Bakondi, a annoncé que les clôtures ont provoqué un effondrement de l’immigration clandestine.
En 2015, 391.384 entrées clandestines sur le territoire national avaient été recensées. En 2016, le nombre est tombé à 18.236. Les premiers chiffres de l’année 2017 sont les suivants : 1.184 entrées illégales recensées, 7.300 tentatives empêchées, 4.500 interceptions et 2.800 renvois immédiats à la frontière.
« Le système des clôtures infranchissables est la clé du succès de la sécurité aux frontières, et sans elles, il serait impossible d’arrêter l’arrivée massive d’immigrés », a expliqué le responsable de la sécurité.

Un exemple simple mais efficace qu’il faudrait copier très largement en France .

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Défendre l’identité nationale, un péché selon le pape François ! ...


 

L’idéologie du « tout-migratoire » fut à nouveau au cœur du propos bergoglien adressé, hier vendredi 22 septembre, aux responsables des services des différentes conférences épiscopales en charge du dossier des migrations, à l’occasion d’une rencontre organisée par le CCEE, le Conseil des conférences épiscopales européennes.
Ouvrir grandes les portes à tous les clandestins est le leitmotiv répété à satiété depuis qu’il est monté sur le trône pétrinien par un pape argentin fossoyeur du bien commun des peuples européens. Le pape François ne démord pas de son projet utopique et naturaliste d’une humanité originelle retrouvée sans plus aucune distinction entre les peuples. Avec lui, « c’est la fin des nations ».
Son regard politique sur la question de l’immigration ne dépasse pas non plus les limites de l’intérêt de l’individu-migrant, auréolé de toutes les vertus, que l’Europe doit accueillir par millions sans tenir compte un tant soit peu de l’intérêt général de la communauté formée par ces propres concitoyens. Le pape argentin revendique que le bien individuel du clandestin soit supérieur au bien commun de la société, somme des individus, et parallèlement que les gouvernants de ces nations envahies se sentent davantage concernés par l’étranger que par la sécurité physique, économique, religieuse de leur propres co-nationaux. Il fait abstraction totalement de la véritable charité politique qui impose aux États de prendre soin en premier des personnes dont ils ont la charge ...
Nous ne doutons pas que les tenants mondialistes d’une société multi-culturelle, multi-ethnique, multi-religieuse, d’une société macédoine, antichambre d’un chaos futur avant l’avènement de leur Nouveau Ordre Mondial, doivent bavasser d’importance après un tel laïus pontifical qui stigmatise toute défense identitaire. Car mêlant hypocritement devoir d’évangélisation, charité individuelle envers les miséreux, crainte de la xénophobie, relent noirâtre de la bête immonde, El Papa a condamné comme étant opposé au catholicisme tout «devoir moral de conserver l’identité culturelle et religieuse originelle » !
Les bras nous en tombent : défendre la survie de la religion catholique au sein d’une Europe qui s’islamise à la vitesse d’un super-sonique est donc contraire au catholicisme ! Pour sortir de ce dilemme cornélien, rappellons qu’en terme de catholicisme Jorge Maria Bergoglio en a une conception hautement hétérodoxe. Ceci explique donc cela. Son catholicisme est l’avatar d’une religion sentimentalo-humanitariste messianique, avec une saveur prononcée gnostique, retour originel au paradis terrestre, fondée sur des « valeurs » mondialistes et une conception philo-marxiste et soixante-huitarde de la société humaine.
Pareillement il ressort son idée personnelle et franchement immigrophile que l’universalité de la mission de l’Église impose aux Européens l’obligation de se laisser submerger par des étrangers si opposés à eux par les coutumes, les us, les mœurs et la religion.
«L’Église s’est diffusée sur tous les continents grâce à la « migration » de missionnaires qui étaient convaincus de l’universalité du message de salut de Jésus-Christ, destiné aux hommes et aux femmes de toute culture, clame-t-il avec une sérieux aplomb. Dans l’histoire de l’Église, des tentations d’exclusivité et de retranchement culturel n’ont pas manqué, mais l’Esprit Saint nous a toujours aidé à les surmonter, en garantissant une ouverture constante vers l’autre, considérée comme une possibilité concrète de croissance et d’enrichissement. »  
L’ineptie d’un tel propos laisse pantois : comme si le départ chaque siècle vers des contrées lointaines de quelques milliers de missionnaires soucieux d’apporter, au péril de leur vie, la Bonne Nouvelle du Christ à des peuples païens et bien souvent accoutumés à des mœurs barbares était comparable à cet immense mouvement contemporain de populations, poussée allant du Sud vers le Nord, composé de hordes de migrants en majeur partie de sexe masculin et attachés viscéralement, et violemment pour certains, à leur religion musulmane.
D’ailleurs le pape lui-même n’envisage par leur conversion ! ...  Il demande uniquement aux Européens de «témoigner concrètement de la foi chrétienne dans la charité et dans le profond respect pour les autres expressions religieuses», « ce qui ouvre aussi de nouvelles perspectives pour le dialogue œcuménique et interreligieux » rajoute complaisamment Radio Vatican qui a bien saisi tout le propos interreligieux du pape.
Le message immigrophile du pape François est criminel : il collabore, avec les financiers apatrides tels Georges Soros et autres mondialistes, à la mise à mort des nations européennes et de tout leur fondement chrétien. Si l’on associe la déchristianisation galopante de la société occidentale avec la montée de l’islamisme en Europe, d’ici quelques décennies les chrétiens seront réduits à vivre dans des ghettos, nouveaux dhimmis sur leur propre territoire. Et la charia qui s’impose comme loi dans de bien trop nombreux quartiers des villes européennes deviendra la loi pour tous. Mais cette réalité probable, si le cours des choses n’est pas inversé rapidement, le pape argentin ne veut la voir : ce serait devoir admettre l’échec de l’œcuménisme, des rencontres inter-religieuses, de la bien-pensance humanitariste et conciliaire, « tout le monde est beau, tout le monde il est gentil » et « toutes les religions sont bonnes », qui lui fait office de pensée en matière de doctrine sociale de l’Église.
Le problème de l’invasion migratoire actuelle est un sujet qui peut légitimement inquiéter les Européens. Balayer d’un revers de main ces inquiétudes justifiées comme le fait le pape François, qui se dit attristé de voir que des «communautés catholiques en Europe ne sont pas exemptes de ces réactions de défense et de rejet», est profondément incorrect et méprisant envers ces catholiques préoccupés de leur avenir identitaire et religieux.
« Sans doute, [la] vie chrétienne peut se réaliser même dans le dénuement le plus extrême. Mais, ordinairement, pour se développer, s’épanouir et perdurer, la vie chrétienne a besoin d’un substrat naturel suffisant : des églises de pierre pour accueillir le culte, des livres pour transmettre la foi, des séminaires pour former le clergé. Il n’est donc pas indifférent au chrétien de savoir quelle sera l’évolution de la société dans laquelle il doit vivre sa foi »
rappelait déjà en 2007 dans un dossier consacré à l’immigration, l’abbé Régis de Cacqueray-Valménier, supérieur à l’époque pour la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X du District de France.  

Francesca de Villasmundo 

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lundi 11 septembre 2017

Les vérités romaines d’Édouard Philippe

 Franck Buleux

S’interroger sur le président Emmanuel Macron est naturel, n’est-il pas celui qui trace le destin national pendant, au moins, une mandature quinquennale ? 

Trois mois après son investiture, j’ai souhaité rappeler ce que pensait alors le député-maire du Havre, loin d’être Premier ministre, du candidat En marche ! Emmanuel Macron. En effet, il est intéressant, pour tester la cohésion (à terme) du couple représentant l’exécutif français, de rappeler l’estime portée par Édouard Philippe à l’homme, certes seulement candidat, qui le nommera Premier ministre dès la victoire de mai 2017.


Édouard Philippe et Emmanuel Macron.
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Pour ce – politiquement – proche d’Alain Juppé, à la barbe bien taillée, qui pratique la boxe (sport interdit par la Fédération sportive lorsque l’on porte un système pileux développé, mais passons sur ce sujet épineux…), le candidat issu du gouvernement de Manuel Valls n’a ni le charisme de Kennedy, ni les principes moraux de Pierre Mendès-France.

Non, pour l’ancien élu normand aujourd’hui au sommet de l’exécutif bicaméral, Macron ressemble à Macron ou, plus précisément, à Naevius Sutorius Macro, dit Macron. Ce Macron (né en 21 avant J.-C. et mort en 38) était préfet – haut fonctionnaire – devenu, à la suite d’une révolution de palais, le conseiller de l’empereur Tibère. Certains historiens indiquent que ce dévoué Macron finit par étouffer Tibère.

Le successeur de Tibère, Caligula, qui avait une relation intime avec l’épouse de Macron, finit par pousser le couple au suicide. Ce qui fut fait.

Dans un article écrit pour le quotidien Libération le 19 janvier 2017, soit avant la révélation de l’affaire qui plomba la candidature du « candidat de la droite et du centre », Édouard Philippe rappelle malicieusement cette antique histoire tout en indiquant (pour se dédouaner ?) qu’il ne « souhaite cela ni à son homonyme ni à Brigitte ». Oui, Édouard Philippe appelle l’épouse du futur Président par son seul prénom, sans doute pour réduire la portée de ce personnage à son prénom. On n’oserait pas écrire machisme…
Sans souhaiter la bunkerisation du couple Macron et le suicide comme expression finale d’une volonté politique fondée sur la trahison, Édouard Philippe, doux maire de la ville normande la plus peuplée, n’hésite pas à évoquer cette méthode de fin de vie.
Rappelons que le livre Suicide, mode d’emploi écrit par Claude Guillon et Yves le Bonniec, paru en 1982 aux éditions Alain Moreau, fut interdit à la vente en France pour « incitation au suicide ». Mais Édouard Philippe, dont le jeunisme est un atout déclaré, n’était même pas encore, à cette époque, militant chez les jeunes (sic) rocardiens.

Macron, le nôtre, est, pour son futur collaborateur, l’expression du populisme patricien. Et Dieu sait que le terme « populisme » est chargé d’une énergie on ne peut plus négative. Heureusement que le sectateur Philippe ajoute que le candidat Macron plaît « à ceux qui n’aiment ni Fillon, ni Le Pen ». C’est probablement le cas de ce juppéiste, partisan du « ni, ni » (ni Fillon, ni Le Pen), mais le 19 janvier dernier, il n’en a pas encore conscience. L’homme de Sablé est encore favori. Ce choix se concrétisera après l’affaire dite Pénélope. Comme quoi l’esprit ne vient pas toujours si rapidement aux « bien nés ».

Pour l’héritier d’Antoine Rufenacht, ancien directeur de campagne de Jacques Chirac en 1995 et « tombeur » des communistes au Havre la même année, Emmanuel Macron « n’assume rien mais promet tout »… Laissons-lui la paternité de ce message et abstenons-nous de le commenter.

Pour le sage du Havre, le candidat Macron est le « promoteur des autocars », à la fois « juvénile » et « cynique ». Quel portrait !
Heureusement que notre futur Premier ministre étale sa culture de l’Antiquité romaine pour nous rappeler que la traduction latine « En marche ! » est ambulans.

Depuis, Édouard Philippe, pourfendeur du « banquier technocrate » (je le cite toujours…) est monté dedans. À grandes enjambées…

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jeudi 20 juillet 2017

2017, c’est l’année du Mougeon !


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Pieter Kerstens

La communauté chinoise attribue un nom d’animal à chaque Nouvel An. Depuis le 28 janvier 2017 ils sont dans l’année du Coq et à partir du 16 février 2018 ils entreront dans l’année du Chien pour l’ensemble des natifs de l’Empire du Milieu.

En Europe, et tout particulièrement en France, nous sommes depuis le 1er janvier entrés dans l’année du Mougeon. Cela ne vous inspire pas ? Le Mougeon est un hybride entre le mouton et le pigeon. Un animal stupide que l’on peut tondre régulièrement et tout aussi facile à plumer. La grande majorité des individus répondent malheureusement maintenant à cette comparaison, premier stade de l’asservissement.

Qui a planqué des millions ?

Le 14 février 2017, Paul Mumbach, Jean-Philippe Allenbach et Serge Grass avaient demandé à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique ce qu’il était advenu des 3.010.996€ qu’Emmanuel Macron n’avait pas déclarés comme prévu à cette même HATVP. Pas de réponse encore à ce jour …

Et autant la mafia médiatico-politico-financière avait harcelé et vilipendé d’autres ténors politiques comme François Fillon ou Marine Le Pen, autant ces laquais du Régime ont imposé une omerta jusqu’au 19 juin pour ce qui concerne les casseroles traînées par leurs chouchous (Macron, Bayrou, Ferrand, De Sarnez & C°).

Ce sont des attentats-suicides et non des actes de Kami Kaze !

Tous ces actes terroristes sont l’œuvre de fanatiques, à l’exemple des « Assassins » drogués, de l’arabe « hachchachin », qui était une secte chiite ismaélienne organisée en société secrète. Fondée en 1090 par Hasan ibn al-Sabbah. Le sultan du Caire, Baybars, mit fin à leur pouvoir en 1272. Il est injurieux et diffamatoire pour la mémoire des Fils du Soleil Levant qui firent don de leur vie à l’Empereur Hiro Hito pour défendre le sol sacré de l’invasion des ennemis, d’être comparé à des racailles handicapées des neurones et qui ont attaqué des enfants, des femmes et des vieillards sans défense.

« Des citoyens (spectateurs parisiens et niçois) sont morts parce que nous nous sommes menti à nous-mêmes.

Ils sont morts, parce que nous n’avons pas su faire face à cette guerre, parce que nous n’avons pas su ni la vouloir, ni la refuser, parce que nous n’avons su ni mesurer l’épreuve, ni en prévoir les conséquences, ni la situer dès l’abord sur le plan mondial. Il y a eu au cours au cours de ces 3 dernières années des occasions perdues pour intervenir, comme il y a eu des occasions perdues pour marquer des victoires.

Elles l’ont été de la même façon. Elles l’ont été par faiblesse et lâcheté.

Cédant au chantage communautariste, nous avons engagé cette guerre honteusement. Les effectifs et les moyens engagés, les silences officiels, les « padamalgam », les « vivr’ensemble », tout dans la conduite des opérations semblait s’envelopper d’excuses.

Quand le drame sera entré dans les consciences alors il ne faudra pas être étonner d’avoir été dupés par nos gouvernants.

Le wahhabisme et le salafisme, dirigés par Ryad et Abou Dhabi ont pourri notre société et instruit des fanatiques contre nous, chez nous, en notre sein.

Aucune hypocrisie n’est plus sinistre que ces condoléances adressées par des pays arabes sur le sang européen répandus par les musulmans.

Les vrais vainqueurs aujourd’hui, ce sont ces rois du pétrole qui devraient hisser la bannière rouge à tête de mort.

Un espoir nous reste : celui que la tragédie des attentats que nous vivons depuis de longs mois en Europe, donne à la conscience de nos peuples que le front commun de notre civilisation chrétienne et de notre culture gréco-romaine nous arrache à cette folie et trouve par sa puissance même, les moyens d’éradiquer ce fléau. » Inspiré d’un texte du Figaro de 1955.

Pas d’islamisation sans immigration. Pas de terrorisme sans islamisme.

Il y a bientôt 10 ans, le Parlement Européen résumait ses positions générales en matière de gestion des migrations. Concernant la lutte contre l’immigration clandestine, le Parlement Européen avait adopté le 26 septembre 2007 une résolution dans laquelle : 

- Il demande une meilleure répartition de la charge pesant sur les États membres en termes de coûts généraux de la lutte contre l'immigration clandestine, en particulier par l'allocation de ressources suffisantes à FRONTEX et la création d’équipes d’intervention rapide aux frontières;

- Il insiste pour faire de la lutte contre les trafiquants une des priorités de l'Union, en tenant compte de la nécessité de coopérer avec les pays d'origine et avec les pays de transit (les migrants en situation irrégulière ne doivent pas être traités comme des criminels);

- Il souligne que des mesures de lutte contre le travail illégal ont tendance à diminuer l’incitation à l’émigration vers l’Union et à contribuer à réduire la place de l’économie souterraine, et se félicite donc de la présentation par la Commission de la proposition de directive prévoyant des sanctions à l'encontre des employeurs de ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier.

Concernant le lien entre l'immigration légale et clandestine et l'intégration des immigrants, le Parlement européen convient avec la Commission que la régularisation en masse d'immigrants illégaux n'est pas une solution au problème de l'immigration clandestine.
 
En l'absence d'un système commun en matière d'immigration et d'asile, elle devrait être un fait unique puisqu'une telle mesure ne résout pas les véritables problèmes à la racine de ce phénomène.
Il demande à la Commission d'étudier les meilleures pratiques des États membres à développer dans le cadre d'un système d'échange d'informations et d'alerte rapide.

Depuis cette date, et après plusieurs centaines de morts et des milliers de blessés, victimes innocentes et cibles des attaques des djihadistes wahhabites et takfiristes, les eurocrates de Bruxelles ont permis la venue de plus de 8 millions d’immigrés clandestins. Ces hors-la-loi dans 80% des cas ne répondent à aucun des critères pour bénéficier du statut de « réfugié » ; ces demandeurs d’asile ont tous reçus un « ordre de quitter le territoire » mais au lieu de rentrer dans leur pays d’origine, ils vagabondent à travers les pays d’Europe, bénéficiant d’aides aussi diverses qu’inutiles, en vivant d’expédients et pour certains de trafics illégaux.

En consultant les résultats de la résolution des parlementaires européens du 26/09/2007, on pourrait en conclure que FRONTEX ne lutte pas contre l’immigration et que bien au contraire, il en serait le complice et le collaborateur !

lundi 17 juillet 2017

C’est arrivé un 17 juillet…


"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
  • le 17 juillet : saintes catholiques du jour, les Carmélites de Compiègne.
Seize martyres sont guillotinées place du Trône à Paris, le 17 juillet 1794 en haine de la foi catholique. Elles sont conduites par leur supérieure, mère Thérèse de Saint-Augustin, quittent la prison et prennent le chemin de la guillotine en chantant des cantiques tout au long du parcours, le Miserere, le Salve Regina, le Te Deum, prononcent le renouvellement de leurs vœux et chantent le Veni Creator.
Les chants des religieuses, durant leur parcours jusqu'à la guillotine et en gravissant l'échafaud, impressionnent fortement la foule qui assiste en silence à leur exécution.
Leurs corps et leurs têtes sont jetés de nuit dans l'une des deux fosses communes du cimetière de Picpus. Les dépouilles se trouvent encore dans le jardin des religieuses.
  • le 17 juillet 561 : élection du pape Jean III.
  • le 17 juillet 855 : mort du pape Léon IV.
  • le 17 juillet 1048 : Damase II est nommé pape.
Damase II (Poppon de Brixen) est pape pendant 23 jours, du 17 juillet au 9 août 1048. Il meurt à Palestrina en Italie, probablement de la malaria. Il est élevé au trône pontifical par l'empereur Henri III du Saint-Empire, sans avoir été élu.

  • le 17 juillet  1429 : sacre de Charles VII en la cathédrale de Reims.
Après la triple donation du Royaume de France faite devant notaire, le 21 juin 1429 (voir la chronique du jour), qui fait de Jésus Christ le Roi de France, et de Charles VII le lieutenant de Dieu en France (étymologiquement le Tenant lieu de…), il reste un acte indispensable à réaliser : le sacre. C'est le moment où la personne du Roi devient Sacrée, où il reçoit les grâces de son nouvel état. Par le sacre, le Roi renouvelle en sa personne le pacte de Reims de la Noel 496.
L'évêque prononce les paroles : « Je te sacre Roi de France au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. »
Sainte Jeanne d'Arc se jette alors aux pieds du Roi et s'écrie :
« Gentil Prince, maintenant est exécuté le plaisir de Dieu, qui voulait que vous vinssiez à Reims pour y recevoir votre digne Sacre, montrant que vous êtes le vrai Roi et celui auquel le Royaume doit appartenir ! »
Pour Geneviève Esquier, dans Ceux qui croyaient au Ciel de (Ed. de l'Escalade) page 180 : Désormais la vocation spirituelle et temporelle de la nation des Francs renaît officiellement.
Sacre à Reims de Charles VII, par Lenepveu, Panthéon de Paris.
Voir les chroniques du 22 février, du 21 juin sur la triple Donation du Royaume de France et du 22 juillet.
  • le 17 juillet  1429 : lettre de la Pucelle au Duc de Bourgogne.
Le 17 juillet 1429, Charles VII est sacré Roi de France à Reims, selon la volonté de Dieu. Le jour même, Jeanne écrit au duc de bourgogne pour lui demander de faire la paix :
† Jhesus Maria.
  « Hault et redoubté prince, duc de Bourgoingne, Jehanne la Pucelle vous requiert de par le Roy du ciel, mon droicturier et souverain seigneur, que le roy de France et vous, faciez bonne paix ferme, qui dure longuement. Pardonnez l'un à l'autre de bon cuer, entièrement, ainsi que doivent faire loyaulxchrestians; et s'il vous plaist à guerroier, si alez sur les Sarrazins. Prince de Bourgoingne, je vous prie, supplie et requiers tant humblement que requerir vous puis, que ne guerroiez plus ou saint royaume de France, et faictes retraire incontinent et briefmentvoz gens qui sont en aucunes places et forteresses dudit saint royaume; et de la part du gentil roy de France, il est prest de faire paix à vous, sauve son honneur, s'il ne tient en vous. Et vous faiz à savoir de par le Roy du ciel, mon droicturier et souverain seigneur, pour vostre bien et pour vostre honneur et sur voz vie, que vous n'y gaignerez point bataille à rencontre des loyaulx François, et que tous ceulx qui guerroient oudit saint royaume de France, guerroient contre le royJhesus, roy du ciel et de tout le monde, mon droicturier et souverain seigneur. Et vous prie et requiers à jointes mains, que ne faictes nulle bataille ne neguerroiez contre nous, vous, voz gens ou subgiez ; et croiezseurement que, quelque nombre de gens que amenez contre nous, qu'ilz n'y gaigneront mie, et sera grant pitié de la grant bataille et du sang qui y sera respendu de ceulx qui y vendront contre nous, Et a trois sepmaines que je vous avoyeescript et envoié bonnes lettres par unghérault, que feussiez au sacre du roy qui, aujourd'hui dimenche XVIIe jour de ce présent mois de juillet, ce (se) fait en la cité de Reims : dont je n'ay eu point de response, ne n'ouy oncques puis nouvelles dudit hérault. A Dieu vous commens et soit garde de vous, s'il lui plaist; et prie Dieu qu'il y mecte bonne pais. Escript audit lieu de Reims, ledit XVIIe jour de juillet. »
  Sur l'adresse : « Au duc de Bourgoingne. » (Procès, t. V, p. 126). L'original est encore aux archives de Lille.
Jeanne repart vers la Charité-sur-Loire, Melun, Soisson et Compiègne. Sa mission est terminée, elle a sauvé la France, lui a rendu son Roi, elle a consacré la mission divine de la France, elle a sauvé la chrétienté en empêchant le protestantisme anglais, qui doit sévir au siècle suivant, de détruire l'Eglise, elle a proclamé la royauté universelle du Christ. A la mission de Jeanne, il ne manque encore qu'une chose : l'auréole du martyre.
Le parti anglais réplique la même année en faisant sacrer, à Notre Dame de Paris, le jeune Henri VI de Lancastre de sept ans, roi de France et d'Angleterre.
  • le 17 juillet 1453 : victoire de Castillon, fin de la guerre de 100 ans.
L'armée française de Charles VII remporte une victoire décisive sur les Anglais dans le village de Castillon, en Gironde. Cette bataille marque la fin de la Guerre de Cent Ans, car toute l'Aquitaine revient à la couronne de France. La reconquête de la région aquitaine est complète quand le Roi de France s'empare de Bordeaux, le 19 octobre. Les Anglais sont alors définitivement boutés hors du Royaume. John Talbot, connu pour avoir repris la ville de Bordeaux en 1452, alors qu'un traité avait été signé entre les deux pays, meurt au cours des combats.
Après Castillon, les Anglais ne conservent que le port de Calais. Si cette victoire marque bel et bien la fin de la puissance anglaise en France, il faut attendre le Traité de Picquigny signé entre Louis XI et Édouard IV pour régler politiquement le vieux conflit.
  • le 17 juillet 1765 : instauration de la fête du Sacré-Cœur dans tous les diocèses de France.
La reine Marie Leckzinska suggère, en 1751, l'adoration perpétuelle du Sacré-Coeur dans le Saint Sacrement. Elle obtient du pape Clément XIII, la fête du Sacré-Coeur dans tous les diocèses de France le 17 juillet 1765. Une lettre de la Mère Marie-Hélène Coing, supérieure de la visitation de Paray-le-Monial, adressée le 17 mars 1744 relance le message de 1689. Louis XV reste sourd au message, mais son fils le Dauphin Louis fait dédier, dans l'église du Château de Versailles, en 1773, une chapelle au Cœur de Jésus dans la tradition eudiste à laquelle la famille royale participe.
  • le 17 juillet 1791 : massacre du Champ de Mars.
Les émeutiers se rassemblent au Champ-de-Mars, afin de faire signer une nouvelle pétition pour priver le Roi de ses pouvoirs. Aussitôt, l'Assemblée réagit et, sous le commandement de La Fayette, la Garde nationale ouvre le feu. Environ cinquante personnes sont tuées.
  • le 17 juillet 1918 : le tsar Nicolas II, sa famille et 4 fidèles sont assassinés.
La famille impériale russe, le tsar Nicolas II, la tsarine Alexandra, les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, le tsarévitch Alexis et plusieurs domestiques demeurés à leur service, sont assassinés à Ekaterineburg.
Bien que cela ne concerne pas l'histoire de France, cet assassinat a été commis en haine de la foi et de toute autorité. C'est dans le même esprit que la famille royale de France a été assassinée en 1793. 




dimanche 16 juillet 2017

Sa Sainteté le Pape Pie VI : « La Monarchie le meilleur des gouvernements »

« La démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières apatrides et maçonniques, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse. La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux. C'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE ROYALE.

Nous rappelons à nos lecteurs, que le Roi de France est le lieutenant de Dieu sur terre, que restaurer le règne social de Jésus-Christ, si on poursuit la logique honnêtement, et jusqu'au bout, se fera en restaurant la monarchie catholique, en suivant les Lois Fondamentales du Royaume, qui désignent à l'heure actuelle le Roi de France, Louis XX, puisque le Roi ne peut pas être choisi par des hommes, mais par Dieu. Tout le reste n'étant qu'élucubrations, manipulations et intérêts privés.

La France qui est aujourd'hui en quatrième position des pays athées dans le monde, suite à une subversion constante au cours des siècles, des massacres pendant la période révolutionnaire, puis une propagande d'une violence inouïe depuis lors, était avant l'établissement du laïcisme – religion maçonnique – la Fille aînée de l'Église.

Le Roi de France était désigné par le titre de Fils aîné de l'Église, qui peut être comparé à celui de Très chrétien, également spécifique au roi de France. Certains rites religieux ne s’appliquaient qu’au roi de France et lui rappelaient son statut particulier de roi très chrétien. Ce titre fut également appliqué indifféremment au roi et au peuple de France, peuple très chrétien ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude d'être un élément important du plan de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

Sa Sainteté le Pape Pie VI : « La Monarchie le meilleur des gouvernements »

Autocollant : Votre répression n'arrêtera nos convictions !



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Qu'est-ce que la révolution dite française ?

Qu'est-ce que la révolution dite française ?
Monseigneur Gaume(1802-1879)
Protonotaire apostolique, Docteur en théologie
 
" Si, arrachant le masque de la Révolution, vous lui demandez : Qui es-tu ? Elle vous dira : " Je ne suis pas ce que l'on croit. Beaucoup parlent de moi et bien peu me connaissent. Je ne suis ni le carbonarisme qui conspire dans l'ombre, ni l'émeute qui gronde dans la rue, ni le changement de la monarchie en république, ni la substitution d'une dynastie à une autre, ni le trouble momentané de l'ordre public. Je ne suis ni les hurlements des Jacobins ni les fureurs de la Montagne, ni le combat des barricades ni le pillage, ni l'incendie ni la loi agraire, ni la guillotine ni les noyades. Je ne suis ni Marat, ni Robespierre, ni Babeuf, ni Mazzini, ni Kossuth. Ces hommes sont mes fils, ils ne sont pas moi. Ces choses sont mes oeuvres, elles ne sont pas moi. Ces hommes et ces choses sont des faits passagers, et moi je suis un état permanent (…)

" Je suis la haine de tout ordre religieux et social que l'homme n'a pas établi et dans lequel il n'est pas roi et Dieu tout ensemble ; je suis la proclamation des droits de l'homme contre les droits de Dieu ; je suis la philosophie de la révolte, la religion de la révolte; je suis la religion armée ; je suis la fondation de l'état religieux et social sur la volonté de l'homme au lieu de la volonté de Dieu! En un mot, je suis l'anarchie ; car JE SUIS DIEU DETRONE ET L'HOMME A SA PLACE. Voilà pourquoi je m'appelle révolution : c'est à dire renversement, parce que  je mets en haut ce qui, selon les lois éternelles, doit être en bas, et en bas ce qui devrait être en haut "

Mgr Gaume, La révolution, Recherches historiques, t. I, p. 18, Lille, Secrétariat Société Saint-Paul, 1877, cité in Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 122).

Il y a bientôt 60 ans l’Afrique disposait d’elle-même ! Pieter Kerstens




Et à voir, à lire ou à entendre tout ce que les médias nous servent depuis des années à ce propos, on pourrait croire que seuls les Européens seraient les responsables de l’état de délabrement que les pays africains connaissent aujourd’hui.

Le devoir d’oubli paraît s’être substitué au devoir de mémoire et rares sont ceux qui font état des rebellions et des massacres qui ont permis ces indépendances, souvent durant de longues années pendant lesquelles les colons n’avaient qu’une alternative :  « la valise ou le cercueil » !

Quelques grands artisans de l’indépendance africaine :

Francisco Macias N’Guema  en Guinée Equatoriale ; Kenneth Kaunda  en Zambie ; Kwame N’Khruma  au Ghana ; Sekou Touré en Guinée ; Mengistu Hailé Mariam en Ethiopie ;Jomo Kenyatta  au Kenya ; Samora Machel  au Mozambique ; Robert “Bob”  Mugabe au Zimbabwe ; Djafar-Al-Nimayri  au Soudan ; Jean Bédel  Bokassa  en République Centrafricaine ; Idi Amin Dada  en Ouganda ; Mathieu Kérékou  au Bénin ; Amilcar Cabral en Guinée Bissau ; qui, pour beaucoup d’intellectuels de « gôche » sont désignés comme des libérateurs et des exemples de lutte contre l’oppresseur, ces bouchers affiliés à l’Internationale Socialiste.

L’EUROPE AUX EUROPÉENS, L’AFRIQUE AUX AFRICAINS !
Les multiples affrontements qui se développent de la Lybie à l’Afrique du sud et du Nigéria à la Somalie, en passant par le Soudan, la République Démocratique du Congo ou encore le Mali, trouvent leur origine dans le découpage des frontières imposé par l’administration coloniale. Mais l’essentiel de ces affrontements sanglants se trouve dans les racines séculaires des tribus et des conflits entre chasseurs/cueilleurs et pasteurs/éleveurs.  Par son aveuglement droits-de-l’hommiste, l’Occident a laissé les multinationales occuper le vide créé par l’expulsion des colons.  Aujourd’hui la Chine accapare le terrain africain, de l’Algérie à la Zambie et du Sénégal à la Tanzanie, au grand désespoir des bonnes consciences de l’ONU.
Il n’est pas tolérable que le contribuable européen paye l’addition des errements du cours du cacao ou de l’huile de palme, ni même que le maraîcher de Plougasnou soit sacrifié au profit des légumes du Sénégal ou du Kenya , de même que les arboriculteurs italiens, espagnols ou français subissent la concurrence des fruits de Côte d’Ivoire, du Maroc ou d’Afrique du Sud.
Pourquoi doit-on absolument acheter le gaz d’Alger plus cher ?
L’Afrique dans son ensemble a obtenu son indépendance en massacrant les toubabs, les pieds noirs et les muzungus.  Les potentats et les roitelets locaux se sont construit des fortunes grâce aux aides européennes et sur le dos de leurs populations.  Ils ont laissé tomber en ruines les hôpitaux, les ponts, les voies de chemin de fer ou les écoles édifiés par les européens.  Du temps des colons, ces pays connaissaient, pour leur grande majorité, l’autosuffisance alimentaire et un réseau routier utilisable même durant la saison des pluies, ce qui n’est plus le cas en 2017. Pourquoi ?
A lui seul le barrage d’Inga sur le fleuve Congo pourrait alimenter en électricité plus de 10 pays voisins et 150 millions d’habitants !  Encore faudrait-il un accord entre ces 10 présidents, rois, maréchaux, ou colonels.  Est-ce inimaginable ?  Pourquoi avoir attendu 25 ans ?
Ce qui se passe depuis de longues années dans plus de 20 pays africains ne concerne en aucune manière l’ouvrier de Saint-Nazaire, l’instituteur de Porto, le docker d’Anvers ou le facteur d’Athènes.  A chacun ses problèmes et ses responsabilités à assumer en bon père de famille !
C’est l’Union Africaine (U.A) née en 2002 des cendres de l’Organisation de l’Unité Africaine
(Créée en 1963 à Addis-Abeba) qui seule est chargée de régler ses conflits locaux.  Que certaines ethnies se trouvent menacées dans leur identité, que des populations se défendent parce qu’elles sont attaquées, quoi de plus normal.  C’est aussi ce que nous, Européens, constatons tous les jours dans nos quartiers : l’invasion de notre économie, le métissage de notre population et l’insécurité permanente dans nos écoles, dans nos rues et dans les transports publics ; trois aspects de notre quotidien imposés par les charlatans du mondialisme et les gourous du multiculturel et du « vivre ensemble ».

JOSEPH KABILA OU MOISE KATUMBI ?
La communauté internationale (vous et moi) est systématiquement sollicitée pour mettre la main à la poche afin de pallier aux carences des états africains, dont la gabegie n’égale que leur incompétence abyssale.  Il faut par ailleurs se souvenir qu’en 2006, les élections présidentielles en R.D.C avaient coûté la bagatelle de 350 millions d’Euros -réglés par l’Union Européenne- et encore en 2011 avec un  coût de 500 millions €, deux scrutins très contestés où Joseph Kabila-Kabangé  l’avait emporté haut la main.
* Mais où sont donc passés tout le matériel informatique et le mobilier, achetés à ces occasions ? * Pourquoi encore un budget de 600 millions € pour les élections de 2018 et payables par qui ?
* La situation économique, sanitaire ou financière en R.D.C sera-t-elle meilleure en avril 2018 qu’en Octobre 2006 ?
* La corruption aura-t-elle disparue ?  La MI.BA fonctionnera-t-elle enfin ?  Le réseau routier sera-t-il réparé ?  Les congolais seront-ils satisfaits ?  Et la malaria sera-t-elle éradiquée ?
Mais d’ores et déjà on peut être persuadé que Joseph Kabila Kabangé « le Raïs » se succèdera à lui-même…contre l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi.
Pour ma part, j’approuve les déclarations répétées en son temps par Karel De Gucht, ancien commissaire européen, sur l’incompétence de certains dirigeants africains à gérer leur pays et leur corruption invétérée.
Il faut exiger l’arrêt immédiat de toute forme d’aide financière à l’Afrique, dénoncer tout chantage aux prétendus devoirs ou dettes morales de l’Europe vis-à-vis des pays sous-développés, appeler au retrait de toutes les ONG de la région des Grands Lacs et refuser catégoriquement cette prétendue culpabilité que nous aurions envers les peuples d’Afrique ou d’ailleurs.  Il est grand temps qu’ils se prennent eux-mêmes en mains, avant de tendre la main.
Comme l’avait très justement confirmé Koffi Yamgnane (ex-ministre de Jospin) quand il s’était présenté à la Présidence du Togo en 2010, de nombreux chefs de villages lui avaient avoué :

«  Koffi, c’était quand même mieux du temps des Blancs ! »

Ça sent le gaz et le pétrole !

Comme dans la majorité des pays africains, les multinationales américaines, appuyées par les services gouvernementaux de Washington, exercent leur hégémonie là où se trouve l’or noir.
Les conflits qui perdurent au Moyen-Orient en sont la conséquence directe, ajoutés aux idées fixes des néo-cons yankees, alliés des sionistes, qui ne veulent absolument pas d’une entente entre Téhéran, Bagdad et Damas et d’un gazoduc (un projet irano-syro-russe) reliant South Pears  en Iran à la Méditerranée.  Les victimes civiles de cette guerre sont surtout des enfants !

Pieter Kerstens

LE SIEL APPELLE À SIGNER LA PÉTITION DE RENAUD CAMUS ET DE KARIM OUCHIKH

Paris est méconnaissable. Stupéfait, le monde assiste au suicide de la Ville-Lumière, que le changement de peuple et de civilisation transforme en un véritable coupe-gorge. Pourtant le maire de la ville crée toujours plus de centres d’accueil pour les migrants et veut voir étendu ce modèle désastreux au moindre recoin du territoire français. Le gouvernement d’Emmanuel Macron s’apprête très probablement à légiférer en ce sens.

La “politique de peuplement” fait comme si l’Europe était un désert à coloniser. Partout sur le continent — sauf en quelques pays, Hongrie, Pologne, Slovaquie, République tchèque, etc., qui ont de la tyrannie des souvenirs moins lointains, et résistent à l’invasion imposée —, partout les autorités nationales et supranationales, oublieuses de leurs propres peuples, de leur identité et de leur souffrance, décrètent et répartissent la submersion migratoire, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, l’avènement de l’homme remplaçable. Elles le font hypocritement en appelant à la compassion, alors que leur politique d’appel d’air précipite sur les routes et les mers des masses humaines inouïes, qui comptent une proportion infime de réfugiés authentiques mais qui paient tous les jours à l’espérance d’une vie meilleure, ou à la volonté de conquête, leur sinistre tribut de naufragés.

Européens, vous êtes abandonnés et trahis par des gens qui veulent nous imposer le règne du profit et l’interchangeabilité générale. Révoltez-vous ! En signant cette pétition, manifestez votre droit à des patries qui demeurent les vôtres. Si nous sommes plus d’un million à la signer, les institutions européennes devront enfin nous entendre et ainsi renoncer au chaos migratoire qui condamne à la disparition programmée de notre civilisation.
 
Renaud Camus – Karim Ouchikh


La session 2017 de l’épreuve anticipée de français du baccalauréat ne va pas sans poser problème


De Gauvin Buriss, professeur de lettres en région parisienne :
"[...] La formulation de la question de corpus a laissé les correcteurs perplexes :  » Les personnages de ces romans sont-ils touchés de la même manière par l’univers fictif qu’ils découvrent ? «  Il s’agissait de la lanterne magique dans la chambre du jeune narrateur de Du Côté de Chez Swann de Marcel Proust, et d’une séance de cinéma vécue par Suzanne dans Barrage contre le Pacifique de Duras et par le jeune Jacques Cormery dans Le Premier Homme d’Albert Camus. Une agrégation et un doctorat en poche, après 15 ans d’enseignement dans le supérieur et le secondaire, je reste muet devant cette question, et ne vois pas comment y apporter une réponse intelligente et construite, autre chose qu’un simple relevé des émotions – d’ailleurs vagues – ressenties par les personnages et évoquées dans les textes. Cela n’a en soi aucun intérêt et n’est qu’une façon de faire perdre du temps aux candidats, à qui l’on pourrait par bien d’autres moyens demander de prouver leurs compétences réflexives et leur culture. Ce simple relevé des émotions est toutefois la seule chose qui soit, selon le corrigé national, « à la portée des candidats ». Il propose cependant de valoriser ceux qui auront vu qu’ « on oscille à des degrés variables entre immersion dans l’illusion romanesque et distance voire dérision à l’égard de son aspect attendu et convenu. Le jeune narrateur du roman de Proust est sensible au caractère sombre du personnage de Golo (…) mais c’est sans doute sa propre tristesse qu’il projette sur le chevalier et il continue de percevoir parfaitement la machinerie qui préside à la représentation. Il voit bien la robe du cheval se bomber des plis du rideau. Il joue enfin de cette frontière poreuse entre le réel et la fiction en feignant de croire que le personnage médiéval interprète sagement son propre rôle. »

Autant dire que je n’ai rien trouvé de tel dans mes copies – loin s’en faut ! – pourtant de série générale (ES). Pourquoi poser une telle question si le seul élément de réponse un tant soit peu intéressant n’est pas « à la portée des candidats » ?
Pour le commentaire composé, le texte proposé est un extrait de Barrage contre le Pacifique de Marguerite Duras. Le corpus dans son ensemble est composé de textes du XXème siècle, ce qui ne correspond pas à l’esprit de l’épreuve qui devrait permettre aux élèves d’utiliser les connaissances culturelles acquises au cours de leur scolarité. Face à des textes récents, les élèves sont généralement déstabilisés, comme ce fut le cas en 2015 avec le texte de Laurent Gaudé (né en 1972), et ne peuvent guère monnayer leur travail d’enrichissement culturel. Le choix même de Marguerite Duras, dont les œuvres sont assez controversées sur le plan littéraire, est une difficulté supplémentaire, l’extrait choisi étant assez délicat à commenter. Il suffit de lire le corrigé officiel fourni aux correcteurs par le Ministère pour voir à quel point le texte a glissé entre les doigts des commentateurs et leur a demandé de belles contorsions pour monter quelque chose d’un peu intéressant. Autant dire que peu nombreux sont les élèves qui ont réussi à composer un commentaire digne de ce nom sur un texte ne comportant aucune dimension morale, politique ni philosophique, et dont les enjeux esthétiques sont difficiles à cerner et à dégager.
Proposer cela à des élèves de Première, c’est les mettre sciemment en difficulté.
Les moyennes n’en révèleront rien, certainement, car elles seront relevées pour maintenir la paix des familles et ne pas affoler APB : cela ne remplira pas le vide sidéral des copies.
Dans le corrigé national, les correcteurs s’écoutent écrire avec une auto-satisfaction narcissique qui frôle le ridicule, tant ce qu’ils proposent est loin de l’univers d’un élève de première, même honnête. Ils attendaient que les élèves trouvent ce genre de choses : « Après la déclaration réciproque énoncée avec fluidité et plusieurs contretemps rendus sensibles par la longueur de la phrase, c’est l’épiphanie du bonheur comme le révèlent les métaphores du « ciel de l’attente » et de la « foudre du baiser ». Les hyperboles finales achèvent ce basculement en apothéose. (…) Les hommes-quilles nous plongent dans une fantasmagorie surréaliste chorégraphiée. (…) L’expression triviale ‘ces choses-là’, faussement pudique, contraste avec le style héroï-comique du ‘tel orage’. (…) L’artifice est perçu, certes, mais appréhendé avec délectation. Les spectateurs recherchent une expérience profonde et authentique dans ce rapport à la fiction qui s’affirme comme fiction. Expérience fortuite et non contingente, choisie, libératrice et purificatrice. »
Sans rire ! Avec un tel corrigé-modèle, il faut nous autoriser à utiliser une notation négative, allant de – 40 à – 10, car il y a autant de lien entre les copies des élèves et ce genre de texte qu’entre un macaron Ladurée et un Big-Mac de contrefaçon…
Venons-en à l’épreuve de prédilection des élèves en difficulté : l’écriture d’invention. Refuge de ceux auxquels le commentaire et la dissertation ont résisté, l’écriture d’invention prend généralement la forme d’une argumentation soumise à certaines contraintes d’écriture. Le travail est intéressant en soi, même s’il est finalement difficile à évaluer, et ressemble à ce que l’on proposait aux élèves du XIXème siècle lorsqu’on leur demandait de faire dialoguer Achille et Hector aux enfers. En moins ambitieux, bien sûr, mais cela peut permettre à certains élèves de révéler quelques qualités, tant sur le plan de la recherche d’idées et de l’argumentation, que par leur style.
Le sujet 2017 ? Digne d’une rédaction de 4ème pondue à la va-vite pour occuper une classe sur une heure de permanence : « Vous imaginerez le récit que pourrait faire un spectateur / une spectatrice d’une séance de cinéma qui l’aurait particulièrement marqué(e). Votre texte, d’une cinquantaine de lignes, comportera les références au film, la description des émotions ressenties et des réflexions diverses suscitées par la représentation ». Cela fait froid dans le dos. Comment replacer Rabelais, Montesquieu ou Pascal avec un tel sujet ? Et l’on sait bien qu’un élève normal de 17 ans va plus vraisemblablement voir le dernier Fast and Furious au cinéma que le dernier Woody Allen. Je vous laisse donc imaginer le niveau de ces travaux, qui nous racontent – heureusement de manière fort brève, vu qu’on leur demandait 50 lignes, ce qui est plus court que la rédaction du brevet des collèges – la dernière séance de Gravity, Batman vs Superman ou des Tuche… car « on n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans » … et surtout on manque souvent cruellement de discernement.

Je vous livre un extrait d’une copie, pour que soit perçu justement ce décalage entre le réel et la fiction sur lequel les candidats étaient censés réfléchir mais que le Ministère semble nier en ce qui concerne le niveau des élèves. Je vous laisse déceler l’habileté de ce candidat, qui joue sur la mauvaise conscience de son correcteur, et qui fait passer, avec une belle insistance, un message assez culpabilisant. C’est un(e) candidat(e) de filière générale économique et sociale (bac ES), donc un élève qui pourra l’an prochain postuler pour entrer à Sciences Po ou en classe préparatoire pour une école de commerce, ou encore en faculté de droit. Je respecte l’orthographe (le film évoqué dans la copie n’est jamais identifié précisément ; il semble qu’il s’agisse d’un documentaire sur la Seconde Guerre Mondiale et les camps de concentration, vu avec un professeur d’histoire) : « Il me fait pleurer… oh ! vous aussi répondit-il. Que pensez-vous du film ? Très bon film, et vous ? C’est un film très émouvant, avec ces élèves pas si nul qu’on pouvait penser.

Oui, c’est pas si facile pour cette professeur d’histoire, elle en voit de toutes les couleurs… mais très belle initiative de sa part pour se projet, ça m’a touché, dit-elle. Elle croit en ces élèves, même si ce n’est pas la classe avec d’excellente note, surtout elle n’a pas des élèves faciles. C’est une très belle initiative, travailler sur les camps de consentration avec une classe qui ne s’interèse pas à la moindre idée que dit le profeseur, ça parait impossible à vrai dire. C’est un triste sujet mais qui reflète la réalité, lorsqu’elle la annoncé, ils se sont tout tais, répond elle. (…) C’est sur c’est une belle preuve qu’elle leur à fait, dit-il. Plusieurs professeurs peuvent faire cela, les élèves ressortent toujours grandits d’une telle expérience peut importe leur niveau. Ca peut leur être que bénéfique dit-il. Ca me touche toujours de voir des professeurs croirent en leur élèves malgrés leur difficultés, rajoute-t-il. Lorsqu’on à vue qu’ils avaient remportés le concours, auquelle elle les avaits inscrits, ils étaient les plus heureux, alors qu’ils n’y croyait pas ! dit-elle »."
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Pendant qu'il rabote le budget des Armées, Macron en donne à sa femme


Dotée d'un véritable statut, son épouse Brigitte devrait avoir un budget officiel, contrairement à toutes celles qui l'ont précédée. Son importance reste toutefois difficile à évaluer, même si Capital s'est risqué à l'exercice.
"[...] Actuellement, la femme du président peut compter sur une équipe de trois collaborateurs pour l’aider à gérer ses dossiers et de deux personnes pour assurer sa sécurité dès sa sortie de l’Elysée. Quelle est l’enveloppe allouée pour rémunérer tout ce beau monde ? Mystère à ce stade. A titre de comparaison, Valérie Trierweiler s’était entourée de cinq collaborateurs qui avaient coûté 396.900 euros brut sur l’année 2013 aux contribuables, selon un rapport de la Cour des comptes. De plus, quatre officiers assuraient sa sécurité. [...] Pour les dépenses liées à son rôle, Brigitte Macron, comme celles ses prédécesseures , pourra faire appel à “un service rattaché au cabinet du président”, rappelle Pierre-Olivier Costa. Déplacements, cadeaux, réceptions… Toutes ces dépenses seront prélevées sur le budget de l’Elysée. Et c’est là où son directeur de cabinet promet de la transparence et d’”expliquer le plus clairement possible aux Français ce qu’elle fait, comment et pourquoi”. [...]"
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Le contrôle continu : une menace pour les écoles libres


Le nouveau ministre de l'Education nationale, J.-M. Blanquer, propose de réformer l'épreuve du Bac en diminuant le nombre d’épreuves à 4 matières fondamentales ainsi qu’en donnant une plus grande importance au contrôle continu. Même si le contrôle continu est une notation intéressante car plus fidèle au niveau de l’élève tout en prenant en compte ses progrès, celle-ci mettrait pour de bon les écoles indépendantes de côté.
"En effet, pour que le contrôle continu puisse s’appliquer, il faut un système d’évaluation avec un même barème de notation, permettant de généraliser son application dans toutes les régions du monde proposant aux élèves de passer le bac. Or, par définition, les lycées indépendants, dès lors qu’ils sont libres de choisir leur programme au travers de la pédagogie choisie, ne peuvent pas faire reconnaître un contrôle continu en tant qu’ils n’ont pas les mêmes repères. Le baccalauréat a donc à lui seul la clé d’entrée dans l’enseignement supérieur. Il oblige à passer par lui en tant qu’il est le seul passage permettant d’accéder aux études supérieures. Il a donc une influence non négligeable sur les programmes des lycées indépendants qui doivent s’adapter à celui de l’Education nationale."

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Suaire de Turin, une nouvelle étude démontre la présence de sang d'un homme torturé et tué


Shor-kx2E-U1100358584444292D-1024x576@LaStampa.itDes chercheurs italiens ont probablement résolu le mystère du suaire de Turin, signale La Stampa. Ils ont découvert que le tissu de l'artefact comprenait des nanoparticules de créatinine avec des éléments endommagés de ferrihydrite (ocre ferreuse), inhérente à la ferritine, une protéine qui permet le stockage du fer dans le corps. Selon le professeur Giulio Fanti de l'Université de Padoue, ce fait a montré que la «structure particulière, la taille et la répartition des nanoparticules ne pouvaient pas être dues à des artefacts apposés au fil des siècles sur le tissu du suaire». Le chef d'étude Elvio Carlino, professeur à l'Institut de Cristallographie de Bari, explique :
«À l'aide des microscopes électroniques et microscopes grand angle à rayons X, nous avons réalisé une analyse de microscopie atomique du suaire. Grâce à cela, nous avons pu examiner pour la première fois les propriétés nanométriques des fibres de bois provenant du suaire de Turin».
Selon Elvio Carlino, les nanoparticules attachées à la fibre de lin prouvent que la personne qui a été enveloppée dans le suaire souffrait beaucoup.

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