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mardi 12 décembre 2017

Censure globale de Youtube, Twitter, Facebook - Boris Le Lay - Vidéo

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LES FONDATEURS DU COMMUNISME

La France à l'agonie - Vidéo


Alternative à Youtube en cas de censure : https://pew.tube/user/Borislelay/EV78DQm

Multiplication des agressions des forces de l’ordre. La nouvelle police de sécurité à la sauce Macron n’y changera rien !


Alors qu’un grand débat était ouvert à l’occasion du dernier congrès des maires de France sur la future police de sécurité du quotidien, dans le même temps ou presque, un policier et sa compagne étaient roués de coups devant leurs enfants alors qu’ils revenaient d’une soirée entre amis.

La veille, c’est un autre policier qui était agressé gare de Lyon, alors qu’il tentait de s’interposer dans une altercation violente entre passants. 

Aujourd’hui, ce sont les pompiers qui, via leur fédération nationale, tirent la sonnette d’alarme suite à l’augmentation alarmante du nombre des agressions dont les soldats du feu sont victimes lors de leurs interventions (+17,6 % en 2016, selon le dernier rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales).
À ce triste tableau pourraient s’ajouter les violences, agressions et guets-apens dont sont également victimes, dans de nombreuses villes de France, de nombreux policiers municipaux. Et ces violences, faites à l’ensemble des forces de l’ordre, n’interviennent plus uniquement dans le cadre de leurs missions. Au contraire, elles sont de plus en plus souvent commises dans le cadre de la sphère privée, alors que les intéressés ne sont pas en service.
En dehors des faits eux-mêmes, un lien commun semble relier l’ensemble des ces événements : le silence généralisé et l’absence de réponses adaptées des pouvoirs publics, face à ce qu’il faut bien considérer comme une dérive gravissime du fonctionnement de notre société.
Car le constat est, bien entendu, alarmant. Non seulement « la peur du gendarme » n’existe plus mais, de plus en plus souvent, les auteurs de ces agressions agissent de façon totalement délibérée et sont parfaitement conscients de la qualité des personnes qu’ils violentent. Quand ils ne revendiquent pas carrément leurs actions !
Malheureusement, il y a fort à parier que cet aspect des choses n’ait pas été abordé par nos élus lors du congrès des maires. Pourtant, les maires sont souvent les premiers témoins de ces dérives sécuritaires et pourraient, s’ils en avaient le courage, peser lourdement sur la politique pénale dans notre pays. Au lieu de ça, c’est l’idéologie du « vivre ensemble », du « pas d’amalgame » et du chacun pour soi qui prend le dessus, laissant policiers, gendarmes, pompiers et autres agents de l’État ou des collectivités concernés face à une situation qui n’est plus tenable et de moins en moins gérable.
Dès lors, il ne faut donc pas s’étonner que des pans entiers de nos territoires soient devenus inaccessibles aux lois de la République. Que des ghettos se constituent où les forces de l’ordre n’osent plus s’aventurer, et pour lesquels nos politiques brûlent des cierges afin qu’aucun événement fâcheux ne vienne perturber leur sacro-sainte paix sociale.

C’est dans ce contexte que se débat et se prépare actuellement la « nouvelle police de sécurité du quotidien » chère à Macron. Sans doute sera-t-elle du meilleur effet dans les beaux quartiers, où l’on ne manquera pas de doter policiers et gendarmes de matériels flambant neufs sur lesquels une presse souvent aux ordres ne tarira pas d’éloges. Mais dans d’autres lieux, ceux qui, de plus en plus nombreux et incontrôlés, sont aujourd’hui entre les mains des dealers et des bandes, ceux dans lesquels une population déjà défavorisée vit dans la terreur quotidienne, n’osant plus sortir une fois la nuit tombée, la police de sécurité du quotidien n’aura pas droit de cité. Elle se limitera à quelques visites présidentielles ou ministérielles de circonstance qui ne laisseront aux habitants que leurs yeux pour pleurer sur les décombres d’une République qui les a déjà abandonnés.

 Olivier Damien

Source 

Anne-Sixtine Pérardel : « Aujourd’hui, on paie dix ans de pornographie propagée sur Internet »

Anne-Sixtine Pérardel, qui publie « Révolutionner sa vie affective« , réagit aux intentions d’Emmanuel Macron de lutter contre la pornographie :

Subversion, Manipulation et désinformation - Vidéo

Très bonne conférence à regarder impérativement.
Visitez le site du Cercle de l’Aréopage : http://cercleareopage.org
Conférence au Cercle de l'Aréopage:
MANIPULATION ET DÉSINFORMATION Par Didier Rochard

La grande histoire des guerres de Vendée" - Patrick Buisson - Vidéo


Bruxelles ma belle ? NON, Bruxelles poubelle !

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Pieter Kerstens

Il ne se passe plus une semaine, sans que la capitale de l’Eurabia ne soit le théâtre d’émeutes. Elle est fort lointaine l’époque où Jacques Brel chantait « c’était au temps où Bruxelles brusselait …»

Ce samedi 25 novembre les casseurs, racailles et autres beurs ont choisi l’avenue Louise et le quartier Matongé pour détruire tout ce qui n’est pas à leur goût.

Le gouvernement belge pour sa part persiste dans le déni des réalités et semble ignorer les leçons à tirer des émeutes qui, depuis 1995, se multiplient au grand bonheur des complices de l’Islam conquérant. Parce qu’il ne faut pas porter les lunettes roses des politiciens socialo-écolo-marxistes pour constater que ces répétitions de déprédations gratuites ne sont pas l’œuvre de mécontents ardennais, flamands ou expatriés français.
Une responsable élue écolo de la commune de Molenbeek vient de découvrir l’eau chaude. Ce week-end elle déclarait aux médias : « C’est hallucinant de se dire que la plus grande mosquée de Bruxelles était aux mains du pays (l’Arabie Saoudite) qui défend l’Islam le plus rigoriste. » Cette idiote réclame en outre « encore plus de mixité », alors qu’à l’inverse les musulmans mettent tout en œuvre pour chasser les derniers blancs des quartiers qu’eux-mêmes occupent. Il suffit de circuler dans les zones de non-droit, non seulement à Molenbeek, mais aussi à Bruxelles, à Schaarbeek, à Forest ou à Anderlecht. Et lorsque les classes moyennes foutent le camp, les recettes fiscales diminuent.
FAIRE FACE !
Malgré les ravages économiques, sociaux, culturels et financiers, la secte socialo-écolo-libéro-capitaliste, au pouvoir de l’Agglomération de Bruxelles depuis bientôt 30 ans, refuse d’appliquer l’Ordre et la Loi sur son territoire et autorise, par laxisme et complaisance, toutes les dérives de la communauté maghrébine. Tous ont estimé que ces immigrés pouvaient s’intégrer ou s’assimiler à la société et aux mœurs des Bruxellois. Erreur ! C’est l’inverse qui s’est imposé avec la multiplication des mosquées, des boucheries hallal, des cantines sans cochon, des babouches, des kamis chouars et des burqas.
En conséquence et pour ne pas choquer la susceptibilité de ces « nouveaux Belges » les bourgmestres (maires) et les politicards à la tête des 19 communes bruxelloises interdisent à la police d’appliquer la loi envers la racaille et les délinquants qui, semaine après semaine, testent la résistance du Pouvoir à leurs débordements. Il ne faudrait quand même pas mécontenter ces électeurs potentiels … qui crachent sur notre civilisation.

QUAND CE N’EST PLUS SUPPORTABLE, ON NE SUPPORTE PLUS !

De nombreux électeurs bruxellois blancs en ont ras-le-bol de la mansuétude des élus vis-à-vis des exactions commises par des délinquants immigrés. En octobre 2018 de nouvelles élections communales auront lieu en Belgique. Mais face à l’immobilisme et à la lâcheté des édiles locaux, il est fort probable qu’une partie du corps électoral exprime son exaspération dans les urnes et que l’on assiste au renouveau des partis nationalistes et identitaires, les seuls ayant dénoncé au fil des ans le danger de l’immigration/invasion et de ses corollaires d’insécurité, de baisse du niveau scolaire, du chômage endémique, de la haine de l’Europe, de trafics divers ou du terrorisme. Même les touristes étrangers dénoncent la décrépitude de la capitale de l’Europe.    
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Bref, après 40 années de combat culturel, il leur fallait encore passer en force…. Ce fut un passage en force sans doute, mais non pas une émeute. Car jamais cette loi ne serait passée si les esprits du plus grand nombre n’avaient pas été préalablement préparés à l’union civile de deux personnes de même sexe ou tout au moins à une certaine indifférence à ce sujet. Et c’est en observant ce qui se passe aujourd’hui dans le champ culturel que je vous annonce dès à présent, l’extension future du domaine d’application du « mariage pour tous » aux………. animaux. Oui, cela vous parait énorme car vous imaginiez sans doute son extension ailleurs : aux mariages à trois ou à quatre, par exemple. Et sans doute avez-vous raison. La polygamie entrera sûrement dans la loi un de ces jours prochains. « Parce que ça existe déjà » vous diront nos gentils « progressistes… ». Mais ils iront plus loin. Ils iront bien au-delà. Car dans le champ culturel, aujourd’hui, c’est la zoophilie qui a le vent en poupe. C’est ainsi qu’on pouvait « contempler » au centre Pompidou, il y a quelques semaines, une « statue » de douze mètres de haut représentant un homme sodomisant son chien. Et comme, naturellement, c’est de la culture (financée d’ailleurs par vos impôts), il vous est interdit de trouver ça choquant. Signez la pétition pour refuser la zoophilie en France Dans le même registre, on voit paraitre ces derniers jours dans les gares et les stations de métro, une réclame pour un groupe de rock. Et sur cette photo, un androgyne (mi chèvre-Michou !) à peine pubère, est visiblement très attiré par un chimpanzé… Or quand une personne normale (une amie) s’insurge auprès du bureaucrate ayant autorisé cette horreur (en l’occurrence, madame Valérie Michel-Ansellem, Présidente du jury de déontologie publicitaire), voici le courrier qu’elle reçoit : jury.jpg

Quelle action politique pour notre XXIe siècle ?

Quelle action politique pour notre XXIe siècle ?

Loin des solutions faciles et artificielles, l’UCLF prône le travail, la persévérance, l’exemple ; bref : l’effort sur soi. En effet, peut-on sérieusement désirer réformer la société ― donc les autres ― sans commencer par se réformer soi-même ?
– Effort dans l’étude de ce qu’est la monarchie traditionnelle, pour mieux la faire connaître.
– Effort dans la prise de responsabilités au sein de la Cité, pour donner l’exemple d’une bonne autorité et la faire aimer.
Efforts qui sont autant de conditions à la reconquête des esprits et des cœurs.

Quel est le programme politique des légitimistes ?

Avant de répondre il faut préciser deux points :
– En aucun cas l’Union de Cercles Légitimistes de France constitue un parti politique. Le mot même de parti est aberrant si l’on pense que l’objet de la politique est le bien commun de la Cité et non celui de l’une de ses parties. Nous nous demandons toujours par quelle alchimie mystérieuse, au soir des élections, à 20h00 très précisément, le candidat d’un parti se transmute en un instant ― du moins l’assure-t-il ― en « président de tous les Français » ! Est-ce crédible ?
– La démocratie fausse sournoisement les cartes car, avec son égalitarisme, tout un chacun est appelé à donner son avis sur des décisions politiques qui demanderaient à des experts des années de travail. La situation est analogue à celle d’un malade, qui au lieu de consulter un médecin, confierait sa santé à une assemblée égalitaire où la voix du spécialiste pèse autant que celles des ignorants ! En fait, c’est pire que cela : nous confions la santé de notre société à l’opinion, jouet de la propagande des idéologies et des féodalités financières. Si nous sommes royalistes, c’est justement pour ne plus faire de politique à un niveau qui n’est probablement pas le nôtre, pour que cette science difficile soit prise en main sérieusement par des ministres choisis par le roi pour leurs compétences, comme cela était le cas dans l’Ancienne France.
Dans ces conditions, il nous est impossible de proposer un programme politique à la manière d’un parti : nous n’avons ni une connaissance exhaustive de la situation, ni forcément le ou les remèdes, et nous nous méfions des « ya qu’à ».
En revanche, nous avons des principes d’action qui sont ceux de la monarchie traditionnelle. Entre autres :
– Restauration de l’autorité (de Dieu par le sacre et autres manifestations publiques, du roi, et de ses représentants, du prêtre, du père de famille), et reconnaissance publique de la dignité de toute personne qui travaille pour le bien commun.
– Promotion de la famille.
– Décentralisation, toujours dans l’esprit de responsabiliser les hommes pour les faire participer au bien commun : autonomie des provinces qui la désirent, constitution de corporations pour les métiers qui le souhaitent…

Mais alors, quelle action concrète proposez-vous ?

Tout d’abord soulignons que notre objectif n’est pas de faire une « contre-révolution », mais le contraire d’une révolution, autrement dit : partir de la situation actuelle et réformer progressivement la société, l’infléchir par le biais de lois, d’incitations, d’aides …
Cependant, soyons réalistes : nous n’en sommes pas encore là.
Les sciences humaines nous révèlent l’instabilité d’un gouvernement qui n’a pas l’assentiment des élites du pays et celui d’une portion critique de population favorable.
Or l’esprit égalitaire a tout infecté, pire ! la démocratie a entretenu les intelligences dans l’illusion que le “TOUT, TOUT DE SUITE” était possible par le vote, sans autre effort que des campagnes électorales bien menées.
L’histoire montre qu’aucune lutte démocratique n’a jamais donné aux tenants du Droit naturel (catholiques, monarchistes… ) l’accès au gouvernement : nombreux sont ceux qui ont perdu leur âme et celles de leurs enfants pour ne l’avoir pas compris, et cela dans des conditions autrement plus favorables qu’elles ne le sont aujourd’hui (rappelons nous la triste affaire du Ralliement de l’Église à la République de Léon XIII).
Aussi, est-il intéressant de nous pencher sur la façon dont la Révolution a triomphé en 1789.
À cette date les esprits étaient mûrs : ils avaient été travaillés pendant tout le siècle par ce que Augustin Cochin appelle les « sociétés de pensée » qui avaient envahi tout le Royaume.
Pendant un siècle nos adversaires avaient distillé sans relâche, au sein de petits groupes, la passion de l’égalité et l’horreur de l’autorité. Ce travail, s’il était secret ou au moins discret, fut titanesque tant par l’intensité que par la durée. Nombre de ceux qui l’avaient initié sont morts sans en avoir vu les fruits.
C’est donc le chemin de la conquête des intelligences et des cœurs que les légitimistes proposent. Cette solution est certes austère, mais réaliste, honnête et s’impose comme un devoir :
– À la passion de l’égalité opposons la raison, d’où la nécessité de l’étude.
– À la haine de l’autorité opposons l’amour en commençant par nous réformer nous-mêmes : là où nous vivons, prenons des responsabilités, donnons l’exemple d’une autorité bienveillante, ferme mais humble, soucieuse du bien commun, et elle même soumise à son autorité immédiate.
Pour utiliser la raison il faut apprendre ; pour aimer la monarchie et la faire aimer, il faut la connaître ; l’étude est donc incontournable.
L’UCLF propose la multiplication de cellules d’étude sur tout le territoire.
Il s’agit ni plus ni moins que de rendre la monarchie traditionnelle familière et désirable à nos contemporains, de leur en montrer l’harmonie, la beauté, la bonté, la nécessité par la raison et par l’exemple.

Qu’est-ce qu’une cellule d’étude ?

Contrairement à une société de pensée dont l’objet est d’élaborer une vérité commune aux membres, la cellule d’étude a pour objet la soumission au réel par l’étude de ce qui est : le meilleur service que nous pouvons rendre à la vérité est de ne pas la travestir.
Il s’agit de former des royalistes autonomes et responsables, capables d’apporter des réponses à des situations concrètes à la lumière de bons principes.
Au début, deux ou trois personnes suffisent à former une cellule ; plus tard, on peut élargir le groupe par cooptation à six ou dix mais pas plus. Au delà, certaines personnes ont du mal à prendre la parole.
Le responsable de la cellule est de préférence le fondateur (ou la fondatrice) ou l’autorité désignée par le président de cercle (quand celui-ci existe déjà).
Lorsque les membres sont suffisamment formés (au moins 2 ans si les réunions sont régulières), ils quittent la cellule pour en former de nouvelles ou agir dans le cadre d’un cercle.

En quoi consiste une réunion de cellule ?

Une fréquence d’au moins deux réunions par mois est nécessaire pour obtenir des résultats satisfaisants
Une séance dure aux environs de 2 heures (bien essayer de s’en tenir à cette durée car des séances trop longues risquent de décourager certains membres).
Même si plusieurs membres de la cellule ne sont pas croyants, il est bon de se reconnaître soumis au principe d’autorité, en commençant la réunion par une prière à Dieu, Source de l’autorité. De même, il est souhaitable de placer la cellule sous la protection d’un saint patron.
En première partie (environ 15 à 20 min) on peut faire une petite revue de presse ou/et communiquer des informations, de préférence locales (Les membres de la cellule vivent dans un milieu bien concret).
La seconde partie consiste à faire la lecture commentée d’un texte. Pour des débutants, on peut tout à fait se contenter d’une lecture simple.
Le site viveleroy.fr rassemble des documents facilement imprimables à partir de votre navigateur et qui sont autant de supports à l’étude en cellule. Mieux ! l’UCLF propose un programme d’étude en trois cycles à cette page.
S’efforcer d’entretenir une ambiance amicale et sereine : chasser l’orgueil, pas de compétition, mais le souci permanent d’expliquer ou de chercher si on n’a pas immédiatement la réponse. Quand cela est nécessaire, il ne faut pas hésiter à se reprendre mutuellement, tant sur la forme que sur le fond, en veillant à donner les explications avec tact et charité, et toujours en respectant l’autorité.

La méthode est-elle efficace ?

Depuis vingt ans, cette méthode a fait ses preuves : si elle est peu valorisante dans un premier temps et demande de la persévérance, elle est formidablement efficace. Les progrès sont sensibles dès la première année. Elle permet en outre de nouer de solides amitiés.
Plusieurs textes du site Vive le Roy ont ainsi été écrits par des membres de cellules.
Les cellules d’étude légitimistes ont d’abord été cantonnées dans l’Ouest, berceau de leur fondation. L’outil internet permet maintenant leur essaimage à l’ensemble du pays. La multiplication des études augure donc des fruits abondants d’ici à quelques années…
… à la Grâce de Dieu.

Le mariage pour tous est-il en train de s’étendre à la zoophilie ?

Pierre Selas

Avant de devenir des lois, les idées doivent obtenir un relatif consensus en matière de culture et de mode de vie.

Le « mariage pour tous », par exemple, ne fut voté qu’à la suite d’un intense labourage culturel qui a débuté dans les années soixante. Dans ce cas précis, il aura fallu, au gouvernement d’alors, à la fois mépriser la démocratie, ne pas tenir compte des manifestations incroyables de 2013 et de 2014 et même s’asseoir sur la loi en déclarant irrecevable une pétition de plus de 700.000 signatures, pétition remise au Conseil économique et social.

Bref, après 40 années de combat culturel, il leur fallait encore passer en force….
Ce fut un passage en force sans doute, mais non pas une émeute. Car jamais cette loi ne serait passée si les esprits du plus grand nombre n’avaient pas été préalablement préparés à l’union civile de deux personnes de même sexe ou tout au moins à une certaine indifférence à ce sujet.
Et c’est en observant ce qui se passe aujourd’hui dans le champ culturel que je vous annonce dès à présent, l’extension future du domaine d’application du « mariage pour tous » aux………. animaux.
Oui, cela vous parait énorme car vous imaginiez sans doute son extension ailleurs : aux mariages à trois ou à quatre, par exemple. Et sans doute avez-vous raison. La polygamie entrera sûrement dans la loi un de ces jours prochains. « Parce que ça existe déjà » vous diront nos gentils « progressistes… ». Mais ils iront plus loin. Ils iront bien au-delà.
Car dans le champ culturel, aujourd’hui, c’est la zoophilie qui a le vent en poupe.
C’est ainsi qu’on pouvait « contempler » au centre Pompidou, il y a quelques semaines, une « statue » de douze mètres de haut représentant un homme sodomisant son chien. Et comme, naturellement, c’est de la culture (financée d’ailleurs par vos impôts), il vous est interdit de trouver ça choquant.

Dans le même registre, on voit paraitre ces derniers jours dans les gares et les stations de métro, une réclame pour un groupe de rock.
Et sur cette photo, un androgyne (mi chèvre-Michou !) à peine pubère, est visiblement très attiré par un chimpanzé…

Or quand une personne normale (une amie) s’insurge auprès du bureaucrate ayant autorisé cette horreur (en l’occurrence, madame Valérie Michel-Ansellem, Présidente du jury de déontologie publicitaire), voici le courrier qu’elle reçoit :
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Dieudonné répond au CRIF


Bordeaux – Des catholiques empêchent l’intervention d’un imam dans une église

Pierre Selas


Le lobby LGBT fait son entrée dans l’enseignement catholique de l’Aveyron

La pièce “X Y et moi” sera joué devant des 4ème dans certains collèges catholiques de l’Aveyron ces jours-ci. Synopsis :


Sous le prétexte d’une fausse conférence autour de la couleur rose et de son histoire au fil des siècles, nous souhaitons, avec humour et provocation, proposer une redistribution des rôles et des codes masculins et féminins au-delà d’une classification imposée par certains outils d’expression de notre société. Il s’agit d’ouvrir notre esprit critique et de se repenser en tant qu’individu, dégagé des étiquettes qui nous imposent bien souvent des goûts, des choix ou des parcours. Sommes- nous programmé•e•s comme tous nos appareils en mode binaire, soit 0, soit 1, soit bleu, soit rose ?D’où viennent ces inégalités ? Elles perdurent depuis des siècles et sont d’origines religieuse ou socioculturelle. Outre ces origines, la sociabilisation des enfants peut également être à l’origine de ces clichés, preuve : les rayons et catalogues de jouets de 2015, qui présentent encore les poupons, dînettes et aspirateurs roses pour filles, les bateaux pirates et les voitures pour garçons.
Pride Toulouse est une association LGBTQI+Friendly à l’initiative de la Marche et du Festival des Fiertés de Toulouse…

Pourquoi Ibn Khaldun préfère les gens des campagnes à ceux des villes

La petite histoire – Diên Biên Phu : la fin de la présence française en Indochine

La bataille de Diên Biên Phu, du 20 novembre 1953 au 7 mai 1954, voit près de 15 000 Français affronter plus de 70 000 combattants du Viêt Minh sur les hauteurs du Tonkin, au nord Vietnam. Encerclées de toutes parts, prises au piège dans cette funeste cuvette et progressivement coupées de renforts et de ravitaillement, les troupes françaises n’auront d’autre choix que de résister héroïquement jusqu’au cessez-le-feu final. Cette cuisante défaite marque la fin de la guerre d’Indochine et d’un siècle de présence française dans cette région.

[SansConcessionTV] Où trouver mes vidéos censurées ?

Chères Amies, Chers Amis,

Ma dernière vidéo, publiée ce matin, a été censurée en moins de trois heures sur la nouvelle chaîne.
Voyez ma réponse pour contourner la censure YouTube.

Sur l'ancienne chaîne YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=-UFA6Fs3fn0

Sur la nouvelle chaîne : https://www.youtube.com/watch?v=enfiVbDc-yA

Avec toute mon amitié,

Vincent

samedi 9 décembre 2017

Auschwitz : un témoignage des "gazages" décrypté 70 ans après



Depuis octobre, les esprits s'agitent autour d'un document qui viendrait confirmer qu'à Birkenau, les Juifs étaient exterminés en masse dans des « chambres à gaz ». De quoi s'agit-il ? D'une lettre de treize pages qu'en novembre 1944, un juif glissa dans un thermos et enterra près du crématoire III. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique pourquoi ce “témoignage” est irrecevable.
Tout ce qu'il confirme, c'est que des rumeurs infondées de massacres de masse circulaient dans les camps. Après avoir rappelé les expertises Leuchter et Rudolf, Reynouard conclut : « une chose purement humaine dont on a scientifiquement prouvé l'inexistence n'a pas existé. Point final... »

Plan de l'exposé :
Un entassement impossible
Un nombre de « gazés » impossible...
Toujours les mêmes rumeurs
 
Pour visionner l'éditorial :

Sur l'ancienne chaîne Youtube (bloquée en France): https://youtu.be/27J9z17ANFI

Sur la nouvelle chaîne Youtube (vite avant la censure) : https://youtu.be/6K2EvuE-gi8


Et comme toujours, sur notre site internet : www.sansconcessiontv.org

Avec les amitiés de toute l’équipe,

Valentin, de l’équipe de Sans Concession

La nouvelle vague du conservatisme

Dossier : La nouvelle vague du conservatisme

20 pages d’analyses et d’enquêtes sur les raisons du renouveau conservateur en France, avec Frédéric Rouvillois, auteur d’un dictionnaire du conservatisme, Alain de Benoist, Éric Zemmour et Mathieu Bock-Côté

Entretien exclusif avec Matthew Crawford, auteur du best-seller Éloge du carburateur. Le philosophe américain s’est reconverti en réparateur de motos pour donner un nouveau sens à sa vie ! Aujourd’hui, il dénonce les technologies modernes qui saturent nos esprits.
« Marseille, l’explosion d’un laboratoire du multiculturalisme » : un reportage sans concession signé Jean-Paul Brighelli.
Le célèbre auteur de La fabrique du crétin décrit la descente aux enfers de sa ville natale, minée par l’islamisme et la corruption des élus.
Vive les anarchistes conservateurs ! Dans « Allez-y sans moi », son nouveau documentaire, Patrick Buisson a retrouvé des images et des entretiens inédits avec Michel Audiard, L. F. Céline, Marcel Aymé, Jean-Edern Hallier
École : Les neurosciences contre les pédagogistes.
Les travaux du neuroscientifique Stanislas Dehaene révolutionnent nos connaissances en matière d’apprentissage de la lecture. Le ministre de l’Éducation Nationale Jean-Michel Blanquer veut s’en servir pour modifier les méthodes d’enseignement.
N° 169 | décembre 2017- janvier 2018 | 96 pages | 6,90 € | En kiosque France & Belgique

Éléments, le Le magazine des idées pour l’Europe (cliquez ici).

Shoah : lectures pieuses jusqu’à plus soif

La panique s’aggrave chez les religionnaires de la sacro-sainte Shoah.

En un premier temps, les affirmationnistes (ou affirma-sionistes) ont tenté de répondre aux révisionnistes sur le plan de la raison, des arguments et des preuves. Mal leur en a pris. Pour eux le résultat a été désastreux et humiliant (voyez L’inéluctable victoire finale du révisionnisme, 8 novembre 2017).
En désespoir de cause, il leur a fallu se rabattre sur un battage accru de leur propagande et sur une aggravation de la répression judiciaire contre les révisionnistes qualifiés, pour la circonstance, de « négationnistes ».
Depuis peu ce battage prend une telle intensité qu’il en devient grotesque et parfaitement lassant.
Finis les ouvrages d’apparence historique. On en appelle aux « romans vrais et même plus vrais que la vérité objective » car « le “mensonge” de la littérature est parfois plus vrai que ne le suggérerait la réalité immédiate » (Norman Manea, écrivain roumain, rendant compte, sous le titre « Les ombres de Trieste », du livre du romancier italien Claudio Magris, Classé sans suite, dans Le Monde (10 novembre 2017, p. 1-2 du supplément littéraire).
A la place de l’histoire, nous voilà avec des histoires soit d’exterminés réincarnés, soit de rescapés miraculés.
Ces romanciers et ces témoins qu’on nous présente comme animés d’un fol courage osent affronter le spectre du nazisme et le couvrir de crachats, de rinçures, de caca fumant. Tout cela, bien entendu, en lançant des appels à la vengeance.
En réalité, on se paie la tête du bon client mais en prêtant l’oreille au tintement de la sébile.
La tragi-comédie se joue matin, midi, le soir, la nuit, jour après jour, année après année. A l’école, au collège, au lycée, à l’université, à la radio, à la télévision, dans les journaux, surtout dans Le Monde et dans le New York Times. Le spectacle se donne à la synagogue, à l’église, au temple, dans les loges, les convents, les conventicules et même au Vatican.
Il ne s’agit plus pour le monde entier, à commencer par le monde occidental, que de marcher et de courir au pas de la Shoah, à pied, à cheval, en voiture. En train, en avion, en pousse-pousse.

Robert Faurisson

Source : http://robertfaurisson.blogspot.fr/

Fête du Livre : Jean-Louis HAROUEL

Fête du Livre : Jean-Louis HAROUEL

Fête du Livre : Jean-Louis HAROUEL

Dimanche 10 décembre à Grand'Maisons (Villepreux, Yvelines), de 11h à 19h.

L'auteur :

Agrégé d'histoire du droit, Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, Diplômé de l'école pratique des hautes études, Jean-Louis Harouel est professeur d'histoire du droit et des institutions à l'Université de Paris II. Il est spécialisé dans le droit de l'urbanisme et a publié plusieurs essais sur la culture et les arts. Il vient signer son dernier livre : Droite-Gauche, ce n'est pas fini. Sa conférence portera sur son avant-dernier livre : Les Droits de l'homme contre le peuple.

Le livre : Les Droits de l'Homme contre le peuple

Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective. Cet ouvrage n'est pas un livre contre les droits de l'homme bien évidemment, mais contre cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé. C'est avec une logique implacable qu'il démonte les ressorts de ce mécanisme pervers. Nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son État, nous dit-il avec force, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son État.


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Editeur : Renaissance Catholique
http://www.renaissancecatholique.org

Confessions d'un négationniste repenti (2)



S'appuyant sur les déclarations d'un avocat de la LICRA, Vincent Reynouard, en « négationniste » repenti, explique pourquoi la loi Gayssot garantit notre... liberté.

Pour visionner l'éditorial :

Sur l'ancienne chaîne Youtube (bloquée en France): https://youtu.be/DRoRqlW_XIo

Sur la nouvelle chaîne Youtube (vite avant la censure) : https://youtu.be/zguwaBkdLDg



Et comme toujours, sur notre site internet : www.sansconcessiontv.org

Avec les amitiés de toute l’équipe,

Valentin, de l’équipe de Sans Concession

Arthur Holmston-Smyslovsky 3 décembre 1897 – 5 juillet 1988

Le comte Boris Alexeïevitch Smyslovski (Бори́с Алексе́евич Смысло́вский en russe)  est né le 3 décembre 1897 à Terijoki, dans le Grand-duché de Finlande,  aujourd’hui Zelenogorsk en Russie.
 
Il sert dans l’armée impériale russe où il obtient le rang de capitaine dans la Garde impériale.  Au cours de la guerre civile russe, il lutte contre les bolcheviks,  puis il passe en Pologne avec tous ses hommes ou ils sont internés.
Il prend le pseudonyme d’Arthur Holmston (Арту́р Хольмстон)  et parfois le nom Holmston-Smyslovski pour échapper aux agents de la Tcheka et du NKVD.
Il réussit à s’échapper de Pologne et parvient à passer en Allemagne. Il s’engage alors dans l’armée allemande de la république de Weimar et fait carrière dans le renseignement. Il estime que l’intervention étrangère est nécessaire pour libérer  la Russie du communisme.
Lorsque l’Allemagne envahit l’Union soviétique en 1941,  il est volontaire pour le front de l’Est. Smyslovski prend le commandement de la Sonderdivision Rdivision spéciale Russie ») et devient le premier Russe  dans les services allemands à commander une unité anti-bolchevique. Vers la fin de la guerre, l’Allemagne entraine des volontaires russes  pour l’effort de guerre contre le communisme. L’Armée Vlassov est élevée à la dignité de 1re Armée nationale russe le 10 mars 1945.  Smyslovski, devenu Général commande un régiment de cette Armée.
En avril 1945, Smyslovski se rend à Feldkirch (Vorarlberg)  où il rencontre le grand-duc Vladimir Kirillovitch,  le légitime héritier Romanov à la Couronne impériale russe. L’armée du général ne reste composée que de 462 hommes (ainsi que 30 femmes et deux enfants). Le général décide de faire passer ses hommes au Liechtenstein le 2 mai 1945,  seul pays réellement neutre. Le Grand-Duc, lui,  décide de rester en Autriche, puis se réfugie à Madrid ou il reste définitivement.  À la chute de l’Union soviétique, en 1991, Vladimir Kirillovitch de Russie  est le premier membre de la famille impériale à revenir dans sa patrie !

smyslovski et son etat major
Smyslovski et son État-major
Les accords de Yalta stipulent que tout Russe présent sur les territoires européens sera rapatrié de gré ou de force.  L’Union soviétique tient au retour de ces hommes.  Ils sont considérés comme traîtres au communisme et donc doivent être mis à mort. Les alliés ne s’encombrent pas d’état d’âme et livrent toutes les personnes issues de l’URSS.  La Suisse elle aussi collabore, le Liechtenstein se retrouve alors seul à ne pas livrer de ressortissant russe à l’URSS.
Les Russes ont été pris en charge par la Croix-Rouge du Liechtenstein dès leur arrivée. Le 16 août 1945, une délégation soviétique vient au Liechtenstein dans une tentative de rapatrier les Russes.  Les négociateurs soviétiques procèdent tour à tour par la menace,  les cajoleries envers la Principauté. Ils offrent des cadeaux ainsi que l’espoir de revoir les leurs aux Russes réfugiés au Liechtenstein.  200 partiront avec les négociateurs soviétiques.
Ils partent dans un train pour Vienne et sont assassinés à la mitrailleuse sur la frontière Hongroise.
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Les Russes au Liechtenstein
Le reste des hommes reste au Liechtenstein pendant encore un an.   Le Liechtenstein subit une forte pression du gouvernement soviétique   pour qu’il collabore au « rapatriement ».  Le Liechtenstein aide les Russes également dans des tractations avec l’Argentine pour accueillir ces réfugiés.
Finalement, le gouvernement argentin offre l’asile et une centaine de personnes,  qui partent pour cette destination lointaine mais neutre.  La petite population du pays (12 141 âmes en 1945) soutient pleinement  le gouvernement dans le fait de fournir l’asile aux Russes et payent même  leurs frais de déménagement en Argentine.  Ils ne savent pas que ces coûts seront plus tard remboursés par l’Allemagne.
Alors que les Alliés occidentaux et d’autres pays en Europe font suite  aux demandes soviétiques pour rapatrier les citoyens soviétiques  indépendamment de leurs souhaits individuels, le Liechtenstein est le seul pays qui s’oppose à ces demandes !
En 1946, Smyslovski échappe de peu à une tentative d’assassinat montée par des FTP  venus de France et des communistes Yougoslaves. Apres être partis en argentine en 1947, le Général Smyslovski revient  s’installer définitivement au Liechtenstein dans les années 70.
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Il meurt dans la capitale du Liechtenstein, Vaduz,  le 5 septembre 1988, ou il  est inhumé.
smyslovski tombe

borne smyslovskiBorne commémorative, placé à la frontière  « forcée » par l’Armée Smyslovski :
« Ici, dans Hinterschellenberg, dans la nuit du 2 mai 1945,  le reste de la 1ère russe de l’Armée nationale de la Wehrmacht  et le major-général A. Holmston-Smyslowsky,  avec environ 500 hommes entièrement équipées,  ont traversé la frontière du Grand Reich allemand au Liechtenstein.  Les premières négociations ont eu lieu dans la taverne Wirtschaft zum Löwen,  qui a conduit à l’octroi de l’asile par la Principauté de Liechtenstein.  Il était le seul pays qui a résisté aux demandes d’extradition  de l’Union soviétique. Après deux ans et demi, les Russes étaient libres de partir  pour un pays de leur choix. »

Robert Enrico fait en 1992, de l’histoire de cette armée Smyslovski un film :  Vent d’est.

vent d'est

Ce film sorti en France sorti en 1993 sera vite attaqué par les journalopes  du Monde et de Libé et ne sera joué que quelques semaines dans les cinémas français.   Le Général Smyslowsky est joué par Malcolm McDowell.

Source 

Allemagne : avec Gauland et Meuthen, l'AfD choisit de se radicaliser

Après un vote rocambolesque qu'il a fallu recommencer trois fois, le parti d'extrême droite allemand s'est doté d'une nouvelle direction proche des courants radicaux.

Envoyé spécial à Hanovre
 
L'AfD s'ancre dans l'opposition fondamentale. Après une séance de vote rocambolesque qu'il a fallu recommencer trois fois, samedi à Hanovre, l'Alternative für Deutschland s'est dotée d'une nouvelle direction proche des courants radicaux. 


Jörg Meuthen et Alexander Gauland ont été désignés pour diriger la formation comme «porte-parole fédéraux» par les 600 délégués du parti réuni en congrès. Alexander Gauland a dû se porter candidat en dernier recours, alors que les précédents scrutins n'avaient pas permis de départager Doris van Sayn-Wittgenstein, représentante des radicaux, et Georg Pazderski, tenant d'une ligne plus réaliste. L'aile dure de l'AfD l'a donc en réalité emporté en empêchant les plus «modérés» de prendre l'influence.

Les réalistes ont échoué à se faire entendre

L'AfD n'a choisi ni le renouvellement ni un leadership fort. Economiste et partisan d'un discours anti-immigration, Jörg Meuthen incarne le centre du parti. Peu charismatique, il est en place au même poste depuis 2015. Quant à Alexander Gauland, il est certes l'homme fort de l'AfD depuis son virage à droite en 2015. Co-président du groupe parlementaire, il est le tenant d'une ligne anti-islam explicite. Après les élections de septembre, où l'AfD avait obtenu 12,6%, il avait aussi promis de «pourchasser Merkel». Mais à 76 ans, il aurait préféré maintenant prendre du champ et préparer sa succession. «Le destin en a décidé autrement», a-t-il commenté après son élection en assurant que ce n'était pas ce qu'il cherchait. Il était toutefois le choix des plus durs du parti. Ceux-ci gardent la main en coulisses mais sans s'exposer.

LIRE AUSSI - L'inexorable montée en puissance de l'AfD en Allemagne
 
Les réalistes ont échoué à se faire entendre. Installée comme troisième force politique au Bundestag, L'AfD doit se préparer au pouvoir «à moyen terme», avait estimé Georg Pazderski. Mais ses adversaires ont fait barrage contre lui. «Cela prendra très longtemps» pour être en mesure de gouverner, a déclaré Alexander Gauland, pour tenter de calmer la grogne.
En attendant, l'AfD espère encore profiter des déboires de la CDU/CSU et du SPD. «Ces petits jeux de bac à sable sont pathétiques», a déclaré Jörg Meuthen samedi matin en ironisant sur les négociations de coalition. C'était avant que l'Alternative für Deutschland n'affiche ses propres divisions. 


Qui est le père du totalitarisme ? Lénine ou la Révolution française ?

Participant au colloque sur l'année 1917 à l'ICES, l'historien spécialiste du communisme revient sur la figure de Lénine, celui qu'il considère dans son livre comme le père du totalitarisme.

Le document audio 

Immigration : selon le cardinal Sarah, la Pologne montre le chemin


Capture d’écran 2017-12-01 à 08.40.14Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin, prononçait une conférence en anglais sur l’Europe, le 22 octobre à Varsovie, invité par le mouvement Europa Christi. Son conférence a été traduite en français dans le numéro de décembre de La Nef. Extrait :
Capture d’écran 2017-12-01 à 08.36.53 Capture d’écran 2017-12-01 à 08.37.10

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Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés


Selon la CFTC Metallurgie Yvelines :
Travaillait-on plus au moyen-âge, et jusqu’à la Révolution? Le monde était si différent ! Les perspectives de la vie terrestre, qui était courte, n’étaient pas terrestres hormis le souci de la (sur)vie.

Ø Quand les travaux de la saison le demandent, les paysans travaillent dur la journée et vivent au rythme du soleil : leurs tâches sont effectuées du lever du soleil jusqu’à son coucher. Le travail est beaucoup plus léger à certaines périodes de l’année : en hiver, le froid, l’enneigement, le gel de la terre et la courte durée de l’éclairement solaire leur permettent de rester à l’abri dans leurs masures. Ils en profitent pour entretenir leurs outils et organiser des veillées. (1)
Ø Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés
Nos ancêtres n’étaient pas les brutes de travail qu’on imagine. Autour de l’an 1000, attendez-vous à un choc, nous avions 190 jours de congés par an. Les fêtes de villages, les fêtes des saints locaux, les fêtes des corporations : ça n’arrêtait pas. Et les jours de jeûne (Carême, Avent, les vendredis), difficile d’effectuer des tâches harassantes.
Même les paysans ne trimaient pas à longueur d’année. L’été oui, du lever au coucher du soleil avec une mise à l’abri du soleil au zénith, selon les contrées; mais dès les premiers frimas, une fois le bois coupé et rentré, c’est assez tranquille au coin du feu, on bricole à droite à gauche, on s’occupe des animaux, mais on ne met plus que rarement les pieds aux champs, sauf pour le défrichage et l’aménagement (fossés, épandage).
Bref, calé sur le calendrier chrétien et le grand rythme des saisons, son travaillait moins d’un jour sur deux, mais on travaillait tous.
En ville même topo : dès que le soleil se couche, on ferme la boutique. La loi interdisait de travailler à la lueur des bougies, à cause des risques d’incendie.
Bref, il n’est jamais question de travailler plus pour gagner plus : on parlait plus de « gagner son ciel » que de rechercher la richesse. (2)
S’il est bien évidemment hors de question de transposer ce modèle social aux temps actuels, on peut néanmoins faire deux remarques : premièrement, ces époques ont produit des monuments magnifiques et un art incroyable. Elles ont défriché et aménagé le territoire. Deuxièmement, il faudrait creuser l’idée de bonheur durant ces périodes. Cette idée qui s’est éteinte au XVIIIème siècle, ce qui a déclenché la Révolution française. Et depuis, avec les révolutions industrielles, les guerres mondiales et la course au « toujours plus », cette question lancinante revient, que se posait déjà le roi David rongé par l’envie prédatrice et ses conséquences : « qui nous fera voir le bonheur? »"
Ajoutons que c'est la Révolution française, avec notamment la loi le Chapelier, qui a détruit cet édifice millénaire et est à l'origine de la condition ouvrière du XIXe. Il aura ensuite fallu un siècle et l'arrivée des catholiques sociaux pour sortir de cette situation.

Confessions d'un négationniste repenti (1)



Vincent Reynouard croit désormais aux "chambres à gaz"... du moins en public.

Pour visionner l'éditorial :

Sur l'ancienne chaîne Youtube (bloquée en France):https://youtu.be/SZaADf8_MKc

Sur la nouvelle chaîne Youtube : https://youtu.be/T9wP93ax7ZA



Et comme toujours, sur notre site internet : www.sansconcessiontv.org

 
Avec les amitiés de toute l’équipe,

Valentin, de l’équipe de Sans Concession

L’assassinat de Codreanu et ses suites (par Léon Daudet)

Deux jours après sa mort, Léon Daudet publiait dans L’Action française un article en mémoire du chef roumain Codreanu que nous reproduisons ci-dessous.


Je vous disais hier que l’assassinat du « capitaine » et fondateur de la Garde de Fer Codreanu, et de treize de ses lieutenants, massacre évidemment concerté, était un événement politique considérable et fort capable, par ses répercussions, de déchaîner soit une guerre civile, comme celui de Calvo Sotélo1, soit, comme celui de l’archiduc Ferdinand2, une guerre européenne. Codreanu était, en effet, le chef de l’antisémitisme roumain, qui a d’anciennes et de profondes racines dans le pays, et l’on ne manquera pas d’attribuer son trépas à une conjuration d’Israël et de personnages officiels importants de Roumanie. Les dépêches tendancieuses d’agences contrôlées par des Juifs, donnaient déjà, avant-hier matin, la victime comme ayant mérité son sort par sa violence et sa férocité. Mais ceux qui voudront connaître la vie ardente et risquée de cet extraordinaire personnage, en qui vivait une âme de chef, devront consulter la série de cinq fulgurants articles des frères Tharaud, spécialistes de la question juive, parus dans la Revue universelle (1), du 1er octobre au 1er décembre dernier, et où se retrouvent les dons de précision, la verve documentaire des auteurs de Quand Isrl est Roi. Ces articles sont intitulés l’Envoyé de l’Archange, Codreanu ayant placé ses actes, quelquefois sanglants, sous l’invocation de l’archange saint Michel.
L'Archange Saint-Michel.
L’Archange Saint-Michel.
Je citerai ici la fin de cette extraordinaire étude devenue, du fait de l’affreuse tuerie, d’une si brûlante actualité. Il s’agit du procès monstre qui valut récemment à l’accusé une condamnation à dix ans de travaux forcés :
Dans son réquisitoire, lé procureur général… développa ces trois thèmes : trahison, rébellion contre l’État, machinations contre l’ordre social. Il y ajouta un tableau dramatique de la vie de Codreanu, ce fils d’un Polonais et d’une Allemande, qui n’avait pas une goutte de sang roumain dans les veines et prétendait se poser en sauveur national, l’assassin du préfet Manciu, l’instigateur des meurtres de Vernichesco, de Duca, de Stelesco et de tant d’autres, l’homme qui avait empoisonné la jeunesse des doctrines terroristes et enfiévré tout le pays de sentiments et d’idées qui n’avaient rien à voir avec l’esprit et le tempérament roumains.
Codreanu aurait pu répliquer : « Vous dites que je n’ai pas une goutte de sang roumain dans les veines. Le roi Carol en a-t-il plus que moi ? Et personne lui conteste-t-il le droit de gouverner ?… Vous me représentez comme un assassin vulgaire, mais vous ne semblez pas vous souvenir qu’après le meurtre de Manciu3, j’ai été acquitté aux applaudissements de la nation tout entière… Quant aux meurtres de Vernichesco4, de Duca5 et de Stelesco6, ce sont autant de choses jugées sur lesquelles il n’y a plus à revenir… Vous dites que, dans toutes ces affaires, on a montré à mon égard une faiblesse coupable. Pourquoi cette faiblesse ? Parce que le gouvernement sentait en moi une force dont il espérait se servir. Mais on s’est aperçu qu’on ne se servait pas de moi, et voilà pourquoi je suis ici.
Codreanu passe en revue ses troupes.
Codreanu passe en revue ses troupes.
« J’ai soulevé autour de la Garde, un enthousiasme national et mystique comme on n’en avait jamais vu. Pourquoi ? Parce que j’ai dit tout haut ce que chacun sentait obscurément, que nos partis étaient pourris, nos politiciens vendus aux Juifs, et qu’une poignée d’étrangers sans foi ni loi exploitaient indignement un des pays les plus sains, les plus nobles du monde… J’ai réveillé l’idéal, j’ai voulu former un homme nouveau, j’ai inspiré à beaucoup ce désir : par là mon œuvre, me survivra.
« Vous avez si bien vu que tout mon secret était de faire appel aux forces profondes de l’âme que vous avez mis à la tête de votre gouvernement le seul homme dont le prestige moral pouvait contrebalancer le mien : le Patriarche7 lui-même. En toutes choses, vous m’avez copié. Vous m’avez pris mon programme chrétien, antisémite, antidémocratique, antiparlementaire. Votre Constitution n’est qu’un reflet de mes idées. Le roi lui-même n’a pris la dictature que pour m’empêcher de la prendre.
« Vous m’accusez d’aimer l’Allemagne et de vouloir une alliance avec elle. C’est mon droit. Et si vous deviez emprisonner tous les Roumains qui pensent comme moi, vous n’auriez pas assez de monastères et de prisons. Vous me reprochez mon télégramme à Hitler, mais M. Goga8 a fait mieux : il est allé à Vienne féliciter le Führer en personne, et vous ne lui en avez pas moins fait de magnifiques funérailles.
« Je regarde, je cherche autour de moi. Je ne vois que de bons Roumains, des officiers que je respecte. Mais derrière eux j’aperçois, invisibles, les Juifs de Roumanie et d’ailleurs qui m’ont traîné ici, et dont il n’est question nulle part, à aucun moment, dans ce procès. Avec quelle habileté ils vont me faire condamner tout à l’heure, sans intervenir eux-mêmes, sur des questions auxquelles ils semblent parfaitement étrangers. Je tombe sous leurs coups, comme M. Goga lui-même. Mais il était naturel qu’après sa chute, M. Goga mourût tranquillement dans son lit, et que moi je meure dans les prisons, où j’ai déjà pris la phtisie9… »
Il ne dit rien de tout cela. Il se tut…
Dans un article du Populaire10, un journaliste s’est étonné d’une condamnation si légère. « Pourquoi pas la mort ? » demande-t-il. Je me permets de le rassurer. Dix ans de travail souterrain dans les mines de sel, pour un phtisique, cela équivaut pratiquement à la mort…
Léon Daudet
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1 Le meurtre de José Calvo Sotelo par les rouges le 13 juillet 1936 fut le dernier crime impuni commis par les marxistes en Espagne, où ils répandaient le sang depuis plusieurs années. Il décida l’armée, les patriotes et les nationalistes à se défendre et mettre fin au chaos. Les rouges déclenchèrent alors la guerre civile.
2 L’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche, le 28 juin 1914, fut le déclencheur de la Première Guerre mondiale.
3 Préfet de police de Iassy, Constantin Manciu avait été désigné par les Juifs pour mener la répression contre les étudiants nationalistes. Un étudiant était mort des suites des tortures subies au commissariat de police et le héros roumain vengea, en plein tribunal, la mort du jeune militant nationaliste.
4 Ancien membre de la Garde de Fer, il trahit et vendit ses camarades. Il fut grièvement blessé par Ion Mota.
5 Ion C. Duca, premier ministre « libéral », annula en 1933 les élections pour empêcher la victoire de ses adversaires, notamment, les nationalistes, et interdit la Garde de Fer. Sa trahison fut justement punie de mort le 29 décembre 1933.
6 Traître à la Garde de Fer, il fut exécuté.
7 Miron Cristea (1868-1939), patriarche orthodoxe, initié à la franc-maçonnerie, fut nommé régent du royaume en 1927 et participa, en 1938, au coup d’État qui mit en place la dictature qui allait lancer une grande vague de répression contre le mouvement légionnaire. Il fut nommé le 20 juillet 1938 premier ministre, poste qu’il conserva jusqu’à sa mort à Cannes l’année suivante.
8 Octavian Goga (1881-1938) fut nommé par Charles II premier ministre dès l’instauration de la dictature ; il conduisit la répression contre Codreanu et ses hommes jusqu’à sa mort, le 7 mai 1938.
9 Durant sa vie, Codreanu connut à plusieurs reprises les prisons du régime dans des conditions terribles de froid, d’humidité, de maltrunition. Lors de l’un d’eux il tomba gravement malade, touché par la tuberculose.
10 Fondé par le petit-fils de Karl Marx, Le Populaire était l’organe de la SFIO, l’ancêtre du PS. Il avait à l’époque comme rédacteur en chef le juif Oreste Rosenfeld et comme directeur politique le juif Léon Blum.